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En quoi consiste le stade 4 du coronavirus ?

Le 16 mars 2020, la France est passée au stade 3 du plan de lutte contre le Covid-19. Afin de lutter contre le nouveau coronavirus qui circule très largement sur l’ensemble du territoire, le gouvernement a pris la décision du confinement total de la population française. Difficile de prévoir combien de temps va durer cette crise sanitaire d’une gravité sans précédent. La prochaine étape sera le passage au stade 4, mais s’agit-il d’une bonne ou mauvaise nouvelle ? Explications.

Qu’est-ce que le stade 4 du Coronavirus ? 

Le stade 4 correspond au dénouement du Plan national de prévention et de lutte « pandémie grippale » établi par le gouvernement en octobre 2011. Ce document est utilisé pour retracer l’évolution du Covid-19 et les actions à mettre en œuvre par les pouvoirs publics pour endiguer sa propagation. S’agissant du stade 4, il ne s’agit donc pas d’une aggravation de l’épidémie mais d’un retour progressif à la normale. Selon le Plan national de prévention et de lutte « pandémie grippale », le stade 4 est déclaré une fois que le pays repasse « en-dessous du seuil épidémique déterminé par l’Institut de veille sanitaire (InVS) ». Cela se traduit alors par une levée de certaines restrictions et interdictions, ainsi que la mise en place d’une campagne de vaccination lorsque cela est possible. Rappelons cependant qu’il n’existe pas à ce jour de vaccin contre le Covid-19.

Le passage au stade 4 ne signifiera pas pour autant la fin de la pandémie liée au Coronavirus. Les autorités devront rester en alerte et être en capacité de faire face à une éventuelle nouvelle vague.

Stade 4 : quand sera-t-il déclenché ? 

Le stade 4 peut être déclaré une fois que l’ensemble du territoire repasse « en dessous du seuil épidémique déterminé par l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) ». Au regard de la courbe d’évolution du Covid-19, le passage est stade 4 n’est donc clairement pas d’actualité. En effet, cela plusieurs experts, le pic de l’épidémie de Coronavirus pourrait avoir lieu d’ici le début du mois d’avril. Autre indicateur : le retour en classe des jeunes français a été fixé au 4 mai, dans le meilleur des scénarios…

Ainsi, le passage au stade 4 pourra avoir lieu une fois que les pouvoirs publics estimeront que l’épidémie du Coronavirus ne représente plus de menace pour la nation. Cela permettra alors de lever éventuellement le confinement et de ré-ouvrir progressivement certains lieux publics. La vigilance sera néanmoins de mise face au risque d’une nouvelle vague épidémique.

Comment faire pour passer au stade 4 ?

Tant que la courbe d’évolution de l’épidémie du Coronavirus ne s’inversera pas, le passage au stade 4 en France ne sera pas envisageable. De nombreuses mesures ont été prises par le gouvernement pour lutter contre le Covid-19 et passer in fine au stade 4 du Plan national de prévention et de lutte « pandémie grippale ». La plus importante étant la fermeture des lieux publics et le confinement ordonné le 16 mars dernier à l’ensemble de la population française, exception faite aux personnes devant se rendre sur leur lieu de travail et des sorties qualifiées « d’indispensables » : approvisionnement en nourriture et médicaments, convocation à des visites médicales, activités physiques, etc. Le respect des consignes de confinement est la pierre angulaire de la lutte contre le Coronavirus.

En parallèle, le corps médical et scientifique sont sur le front pour soigner les malades atteints du Coronavirus, que cela soit à l’hôpital ou via des téléconsultations médicales. Le Président de la République, Emmanuel Macron, a également demandé le déploiement d’un hôpital de campagne militaire près de Mulhouse afin de soulager les hôpitaux d’ores et déjà saturés de la région. Enfin, l’Élysée a également annoncé la création du Comité analyse recherche et expertise (CARE), composé de 12 chercheurs et médecins. Ce comité aura pour mission de conseiller le gouvernement sur les diagnostics et traitements à privilégier dans la lutte contre le Covid-19. Des essais cliniques sont d’ailleurs actuellement en cours en France et dans le monde. Ils devraient livrer leurs premiers résultats dans quelques semaines.

Pour les problèmes de santé du quotidien comme les épidémies exceptionnelles, il est indispensable d’être couvert par un contrat d’assurance santé complémentaire. Grâce à notre comparateur mutuelle, vous pouvez consulter facilement et gratuitement les meilleures garanties du marché.

Coronavirus : quels sont les différents stades ?

La réponse sanitaire à l’épidémie du nouveau coronavirus s’appuie sur le Plan national de prévention et de lutte « pandémie grippale ». Celui-ci reprend les 4 stades d’évolution d’une épidémie à caractère « grippal » et la réponse qui doit y être donnée.

Stade 1 : il s’agit avant avant tout d’empêcher le virus d’entrer sur le territoire. De premiers cas peuvent néanmoins être importés, mais dans de faibles proportions. Pour freiner l’évolution du virus, il est important d’isoler les cas détectés et de retracer les personnes avec qui ils ont été en contact.

Stade 2 : face à l’existence de plusieurs cas groupés sur le territoire, qualifiés de « clusters », la priorité est alors de limiter la propagation du virus. Un dispositif de prise en charge individuelle et spécifique des malades atteints du Coronavirus est mis en place via le SAMU.

Stade 3 : le virus circule activement sur tout le territoire et atteint un stade épidémique. La réponse apportée dans la lutte contre le Covid-19 doit alors être collective pour limiter les conséquences de la circulation du virus. Des mesures exceptionnelles sont alors mises en place : confinement de la population, fermeture des lieux publics, déprogrammation d’interventions chirurgicales non urgentes, tests de dépistage non automatiques si les patients ne présentent pas de signes de détresse respiratoire.

Stade 4 : prévoit l’accompagnement du retour à la « vie normale » et la levée de certaines restrictions ou interdictions. Le corps médical et les pouvoirs publics doivent donc être prêts à affronter une éventuelle nouvelle vague de l’épidémie dans les semaines ou mois ultérieurs.

Le report de la réforme des APL

La réforme des APL, ou “APL en temps réel”, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier puis le 1er avril 2020, est une fois de plus décalée. L’épidémie du covid 19 a effectivement contraint le gouvernement à suspendre toutes les réformes. Quel est le contenu de la réforme des APL ? Pourquoi le coronavirus influence-t-il son entrée en vigueur ? Quand sera-t-elle mise en oeuvre ? On vous dit tout.

Que prévoit la réforme des APL ?

La réforme prévoit un nouveau mode de calcul des APL. Elles seront calculées sur la base des ressources des 12 derniers mois, et non plus sur les revenus d’il y a 2 ans. L’objectif est de mieux s’adapter à la situation des bénéficiaires, et d’être plus équitable. En effet, en se basant sur les revenus actuels, le décalage qui met en difficulté certains allocataires pourra être diminué.

Sur le papier, cette réforme “APL en temps réel” semble aller dans le sens des bénéficiaires, mais en réalité, 600 000 personnes se verront supprimer l’aide, et 1,2 millions d’allocataires auront des APL moins importantes. Néanmoins, ce nouveau mode de calcul profite à certains profils : les travailleurs indépendants, les retraités depuis moins d’un an, et les chômeurs notamment.

Pour rappel, l’Aide Personnalisée pour le Logement (APL) est une aide accordée par la Caisse d’Allocation Familiale, destinée à réduire le montant de votre loyer, mensualité d’emprunt ou redevance. Les conditions d’attribution varient selon les ressources du foyer, la situation du logement, le statut d’habitant, etc.

Cette réforme concerne également l’ALF (Allocation Logement pour la Famille) et l’ALS (Allocation de Logement Social).

Pourquoi la réforme des APL est-elle reportée ?

Initialement, la mise en oeuvre de la réforme des APL était prévue au 1er janvier 2020, puis le décret n° 2019-1574 du 30 décembre 2019 l’a reporté au 1er avril 2020, pour des raisons techniques. Mais la crise sanitaire actuelle vient chambouler cette entrée en vigueur : la réforme des APL est une fois de plus reportée, sur décision du gouvernement suite à l’allocution du 16 mars.

Les mesures prises pour lutter contre la propagation du virus et protéger les Français ne permettent pas de maintenir la date du 1er avril. En effet, le confinement, la limitation des déplacements et des contacts réduisent considérablement la disponibilité des personnels des Caisses d’Allocations Familiales et des MSA (Sécurité Sociale agricole).

Le Ministre du Logement Julien Denormandie a déclaré : “il est essentiel de mobiliser les moyens disponibles des caisses pour assurer la continuité de leur mission de service public de maintien des droits de tous les allocataires”. Or le lancement d’une réforme nécessitait une mobilisation accrue des effectifs des caisses. Grâce à la concentration des CAF sur leur mission principale, le versement des prestations sociales est maintenu.

Réforme des APL : quelle est la nouvelle date d’entrée en vigueur ?

Le gouvernement a annoncé le report de la réforme des APL sans préciser de nouvelle date d’entrée en vigueur. Dans le contexte actuel, cette réforme n’est effectivement pas une priorité. Les moyens des CAF se concentrent sur l’accompagnement de leurs allocataires et la gestion de crise.

Toutes les réformes prévues sont suspendues, la réforme des APL en temps réel ne fait pas exception. Le Ministre du Logement Julien Denormandie a annoncé que la mise en oeuvre de la réforme se fera “à la fin de la période de crise sanitaire que nous connaissons”.

Quand pouvez-vous bénéficier des APL ?

L’APL est une aide financière qui a pour objectif de faciliter l’accès au logement (ou le maintien) pour les personnes percevant des revenus modestes. Elle est versée par la Caisse d’Allocation Familiale (CAF) ou par la MSA pour les personnes qui dépendent du régime agricole.

L’APL dépend des ressources, de la composition du foyer, de la situation géographique du logement mais également de la nature du logement occupé au titre de la résidence principale. Vos ressources doivent être inférieures à certains plafonds, revus chaque année. Les revenus pris en compte sont ceux de N-2. Enfin, les conditions d’attribution de l’APL diffèrent selon que vous êtes locataire, propriétaire ou résident d’un foyer.

Un simulateur est disponible sur site de la CAF : effectuer une simulation vous permettra d’avoir une idée de votre éligibilité aux APL, et si vous y avez droit, de leur montant. Un bon moyen de limiter les frais consiste également à comparer les assurances habitation du marché. En faisant jouer la concurrence, vous pouvez faire de belles économies. Notre comparateur est 100 % en ligne et gratuit : faites le test !

L’impact du coronavirus sur l’électricité

Depuis le 16 mars, la France est confinée. Parents, enfants, étudiants et travailleurs doivent en très grande majorité rester chez eux. Conséquence logique de cette quarantaine : votre consommation d’électricité augmente et votre facture d’électricité avec. Mais, comment régler ses charges lorsque l’on rencontre des difficultés financières ? Est-il possible d’être exempté du paiement de ses factures en ce temps de crise ? On vous dit tout.

Suspension des factures d’électricité : qui est concerné ? 

Le 16 mars dernier, Emmanuel Macron annonçait que les facture de gaz, d’eau et les loyers seraient suspendus. Attention, nuance : cette annonce ne concerne malheureusement pas tout le monde ! En effet, l’exemption des loyers, des factures d’électricité, de gaz et d’eau s’adresse uniquement aux professionnels, notamment aux petites et moyennes entreprises (PME) touchées financièrement par la crise sanitaire.

D’après la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, « le projet de loi examiné en urgence au Parlement obligera les fournisseurs à suspendre les paiements des TPE qui traversent de graves difficultés lorsqu’elles en font la demande ». Ainsi, cette exemption de loyer ne concerne que les baux commerciaux. Ce dispositif ne concerne pas un bail privé de location d’habitation pour particuliers. 

Si vous rencontrez par ailleurs des difficultés pour rembourser votre prêt immobilier avec le coronavirus, sachez que vous pouvez recourir à la modularité, soit la baisse temporaire de vos mensualités.

Coronavirus : risque-t-on des problèmes d’approvisionnement en électricité ?

Avec le confinement et le ralentissement, voire la fermeture de nombreuses entreprises françaises, la consommation d’électricité a connu une importante baisse ces derniers jours. Le 19 mars dernier par exemple, elle était inférieure de 15 % par rapport à la norme habituelle.

D’après Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, cette baisse de la consommation ne devrait a priori pas empêcher l’approvisionnement en électricité des foyers français. Au contraire, “cela nous donne un peu plus d’aisance pour être en mesure de produire » explique-t-il. Il s’est d’ailleurs engagé, au nom de ses agents EDF, “à ce qu’à chaque instant, tous les français aient de l’électricité”.

À noter que cette baisse de la consommation est tout-de-même un peu compensée par l’augmentation de l’utilisation d’outils numériques à la maison, que ce soit pour télétravailler ou pour des activités personnelles. 

Une aide annoncée en faveur de certains abonnés EDF (EJP et Tempo) 

Pour rappel, lorsqu’un jour est annoncé rouge par EDF, les abonnés EJP (Effacement des Jours de Pointe) et Tempo paient l’électricité plus cher. Ces jours permettent de réduire la demande en électricité lorsqu’il y a un pic de consommation d’énergie pendant les périodes très froides.

Or, pour ne pas pénaliser ces abonnées, la Commission de Régulation de l’Énergie a annoncé le 19 mars qu’elle avait demandé au Réseau de Transport d’Électricité et à EDF la suppression des 4 jours rouges Tempo et des 7 jours EJP.

Les abonnés EJP et Tempo seront donc exemptés de ces jours majorés pendant la crise du coronavirus.

Étudiants : doivent-ils eux aussi payer leur facture d’électricité ?

Des mesures de soutien aux étudiants en logement universitaire ont été annoncées par la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal. Parmi ces annonces, l’une prévoit qu’ils n’auront pas à payer ni leur loyer, ni leur factures d’électricité pendant la crise Covid-19.

Il est important de souligner que les bourses étudiants restent maintenues malgré la pandémie.

4 conseils pour réduire votre facture d’électricité !

Si vous ne pouvez pas bénéficier de la suspension de vos factures d’électricité ou d’une quelconque aide, voici quelques conseils pour réduire votre facture d’électricité : 

  • Conseil 1 – changer d’offre d’électricité : certains fournisseurs alternatifs proposent des tarifs moins élevés que ceux d’EDF. Il peut donc être intéressant de comparer les différents acteurs du marché. D’autant qu’un changement de fournisseur d’électricité se fait sans coupure de courant, sans frais et sans délai.
  • Conseil 2 – surveiller votre consommation d’eau chaude : celle-ci représente près de 75 % des dépenses d’énergie d’un foyer. Ainsi, réglez la température à une valeur adéquate, privilégier les douches aux bains et essayez de réduire votre consommation dans la mesure du possible.
  • Conseil 3 – débrancher vos appareils : s’ils ne représentent certes pas le plus gros de votre consommation, il est tout de même important de ne pas consommer inutilement. Ainsi, débranchez vos appareils électroniques (télévision, ordinateur…) quand vous ne vous en servez pas.
  • Conseil 4 – attention aux déperditions de chaleur : arrêtez le chauffage lorsque vous ouvrez les fenêtres, n’ouvrez pas la porte du four lorsqu’il est en cuisson ou encore, couvrez vos casseroles. 

Enfin, pour votre machine à laver, préférez des cycles “éco”, à 30°C plutôt que 60 (cela consomme moitié moins), laver à plein et nettoyez régulièrement le filtre. Le choix de vos ampoules est également important : privilégiez des ampoules basse consommation, dépoussiérez-les régulièrement et bien sûr, éteignez la lumière lorsque vous quittez une pièce.

En plus de vos économies d’électricité, pensez également à économiser sur votre assurance habitation. Il n’est pas rare en effet de payer pour des garanties qui vous sont inutiles ou d’avoir un contrat plus cher que la moyenne du marché. Si tel est votre cas, n’hésitez pas à comparer de meilleures offres via notre comparateur en ligne d’assurances multirisques habitation.

Coronavirus : quel impact sur votre crédit immobilier ?

Depuis son passage en stade 3, la France vit ses premiers jours en confinement total. Écoles fermées, sorties non essentielles interdites et télétravail ou chômage partiel, sont désormais le lot quotidien de millions de français. Le Coronavirus plonge également la plupart des ménages français dans l’incertitude vis à vis de leur travail ou encore de leurs finances. Comment continuer à rembourser les mensualités d’un crédit immobilier quand il n’est plus possible d’aller travailler ? Nous faisons le point sur le Coronavirus et le crédit immobilier. Vous verrez qu’il existe des alternatives au report de vos mensualités d’emprunt.

Coronavirus : le report du remboursement de crédit est-il possible ? 

Face à cette situation exceptionnelle, vous êtes nombreux à vous poser la question : est-il possible de reporter le paiement de vos mensualités d’emprunt ? Cela est désormais autorisé en Italie, alors pourquoi pas en France ? Cette mesure n’est pas d’actualité pour les propriétaires français. En effet, contrairement au gouvernement italien, le Premier ministre français a annoncé le 14 mars dernier la prise en charge des salaires ou compléments de salaires des travailleurs privés de travail à cause du coronavirus et du confinement. Il s’agit d’une mesure protectrice pour les salariés mis au chômage partiel ou technique, leur permettant de ne pas être privés de ressources. Pour les indépendants, c’est une aide de 1 500 € qui pourra être octroyée pour compenser la perte de revenus liée au fort ralentissement de l’activité économique.

Pas de report du remboursement de crédit pour les 9 millions de français concernés donc, mais la modularité reste possible. En effet, la plupart des contrats de prêt immobilier prévoient une clause de modularité. Ainsi, en cas de force majeure, de perte de revenus, ou encore d’accidents de la vie, il est possible de revoir à la baisse vos mensualités d’emprunt. Vérifiez bien que votre contrat propose cette option, qui peut dans certains cas être sans frais et acceptée par la banque sur simple demande.

Coronavirus et assurance emprunteur : ce qu’il faut savoir

La souscription d’une assurance emprunteur est obligatoire lors de la signature d’un crédit immobilier. Mais vous couvre-t-elle en cas de chômage ? La réponse est non ! L’assurance emprunteur permet de couvrir certains aléas tels que le décès, la perte totale ou partielle d’autonomie pour garantir la prise en charge du capital restant dû de votre prêt. Certaines garanties complémentaires permettent de couvrir également les éventuels arrêts de travail pour maladie ou accident. Le chômage technique ou partiel n’est donc pas concerné par l’assurance emprunteur. La meilleure solution reste donc de demander un aménagement des remboursements.

Les conditions de report, de modulation ou éventuellement de suspension des mensualités sont normalement mentionnées dans une clause spécifique de votre contrat d’assurance emprunteur. Cette possibilité est en revanche rarement accessible la première année de signature du prêt et nécessite la signature d’un avenant au contrat ainsi qu’un nouveau tableau d’amortissement. Cette solution aura pour conséquence d’allonger la durée initiale de votre crédit immobilier, elle permettra néanmoins de vous soulager en cas de période difficile. Sachez néanmoins que les primes de l’assurance emprunteur resteront dues le temps de la suspension ou de la modulation de vos mensualités.

Pas facile de trouver le bon équilibre lorsque l’on cherche une assurance emprunteur pour son crédit immobilier. C’est pourquoi nous avons créé ce comparateur pour vous aider à trouver l’assurance emprunteur qu’il vous faut, conciliant garanties indispensables et prix raisonnable.

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Coronavirus, quels sont les dispositifs d’aides ?

Depuis que le Covid-19 a atteint un stade pandémique, de nombreux pays ont dû prendre des mesures exceptionnelles : confinement général de la population, fermeture des commerces non essentiels et des lieux publics, etc. Cet état d’urgence sanitaire annonce de graves difficultés économiques pour les salariés, indépendants et entreprises. Face à cette situation exceptionnelle, le gouvernement a annoncé le 20 mars toute une série de mesures pour les travailleurs impactés par le coronavirus, à hauteur de 45 milliards d’euros visant à protéger les personnes financièrement vulnérables :

  • maintien des salaires, même en cas d’arrêt maladie ou de chômage partiel ;
  • aide mensuelle à hauteur de 1 500 € pour les travailleurs indépendants impactés par le Coronavirus ;
  • report et lissage des cotisations mensuelles du 20 mars pour tous les travailleurs indépendants ;
  • rallongement des délais de paiement, sans majorations et pénalités de retard ;
  • des remises d’impôts directs au cas par cas ;
  • maintien du versement des aides sociales (RSA, RSO, AAH, AEEH, etc.) ;
  • mise en place d’un Prêt Garanti par l’État pour les entreprises en difficulté,
  • prolongement d’un mois de l’allocation des chômeurs en fin de droits.

À ce stade, le report du paiement des mensualités de son crédit immobilier n’est donc pas envisagé au regard des mesures gouvernementales. Toutefois, pour ceux qui connaitraient malgré tout des difficultés, la modulation des échéances peut être envisagée conformément aux clauses de son contrat de prêt immobilier.

Remboursement prêt immo et coronavirus : nos 3 conseils 

De nombreux français sont d’ores et déjà être impactés par le Coronavirus et les mesures de confinement : arrêt de l’activité professionnelle, chômage partiel ou technique, etc. Certains s’inquiètent de leur capacité à pouvoir continuer de rembourser leur crédit immobilier. Si cela est votre cas, voici quelques conseils pour ne pas vous retrouver dans le rouge.

Conseil n°1 : relisez votre contrat de crédit immobilier pour prendre connaissance des conditions report, de modulation ou éventuellement de suspension de vos mensualités. Cette faculté n’étant pas systématiquement proposée, penchez-vous sur les clauses de votre contrat de prêt ou contactez votre banque. Si cela est possible, privilégiez la modulation d’échéances qui coûte moins cher et limite l’allongement de la durée de votre prêt.

Conseil n°2 : renseignez-vous sur les dispositifs d’aide mis en place par le gouvernement. Soutien financier aux entreprises et travailleurs indépendants, maintien des salaires et des aides sociales, remises d’impôts directs au cas par cas, etc. Selon votre situation, n’hésitez pas à vous approcher de votre centre des finances publiques, CAF, et URSSAF pour connaître les conditions d’aide.

Conseil n°3 : respectez les consignes de confinement et ne quittez pas votre domicile en dehors des sorties autorisées. En cette période de crise sanitaire et économique, la santé de tous doit être la priorité de chacun d’entre nous.

Coronavirus et téléconsultation médicale

Pour lutter contre la propagation du covid-19, contacts et déplacements doivent être absolument limités. Mais face à cette crise sanitaire, comment faire pour consulter un médecin tout en respectant les règles préventives ? Grâce à la téléconsultation, il est désormais possible de faire appel à un professionnel de santé depuis chez soi. Dans le contexte actuel, c’est particulièrement recommandé ! Alors, quelle est la prise en charge de la téléconsultation ? Comment ça marche ? Quelles sont les plateformes proposant ce service ? Tour d’horizon.

classement teleconsultation

Qu’est-ce que la téléconsultation médicale ?

La téléconsultation médicale est une consultation à distance d’un patient par un médecin, qu’il soit généraliste ou spécialiste. Tout médecin peut avoir recours à ce dispositif, en France et dans les DOM-TOM, quel que soit son secteur, sa spécialité, etc. La téléexpertise, quant à elle, ne se pratique qu’entre professionnels : elle consiste pour un médecin à solliciter l’expertise d’un autre médecin, en raison de sa formation ou de sa compétence particulière.

La téléconsultation a été mise en place pour faciliter l’accès aux soins à tous les assurés mais aussi améliorer le système de santé français dans son ensemble. Cette nouvelle voie permet aux habitants des zones rurales où les professionnels de santé sont peu nombreux de pouvoir consulter sans attendre et sans faire des kilomètres.

Les conditions et tarifs de la téléconsultation et de la téléexpertise ont été définis en juin 2018 par un avenant à la convention médicale. Mais la crise sanitaire du covid-19 a entraîné une révision des conditions de prise en charge notamment pour encourager son utilisation, la téléconsultation étant un bon moyen de limiter les contacts et les déplacements.

Téléconsultation médicale et coronavirus : quelle prise en charge ?

La téléconsultation est remboursée par la Sécurité Sociale depuis septembre 2018, et si son utilisation augmente, elle n’est pourtant pas encore répandue chez les Français. Ses conditions de réalisation et de prise en charge peuvent en être la raison.

Pour ralentir la propagation du covid 19 désengorger les établissements de santé, la télémédecine est largement encouragée. Pour permettre son accès à plus de Français et et lever les freins à son encontre, les conditions de la téléconsultation ont été assouplies en ce mois de mars 2020 :

  • Il n’est plus nécessaire d’avoir consulté le praticien dans les 12 mois précédents la téléconsultation pour être remboursé. Ainsi, vous pouvez consulter n’importe quel médecin, même si vous n’avez pas eu de rendez-vous physique avec lui au préalable.
  • Depuis le 18 mars, la téléconsultation est prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, en tiers-payant. Le patient n’a donc rien à débourser pour utiliser ce service. Avant cela, elle n’était prise en charge qu’à 70 %.

Si vous avez des symptômes évocateurs du coronavirus, dans un premier temps, il convient de rester chez vous et de contacter votre médecin traitant par téléphone, ou un autre médecin par téléconsultation. L’appel au 15 ne doit être fait que si vos difficultés respiratoires s’aggravent ou si vous êtes une personne à risque (personnes âgées, diabétiques, aux antécédents cardiovasculaires, à insuffisance rénale, etc.).

Tableau comparatif des plateformes de téléconsultation

De nombreuses plateformes de téléconsultation se sont développées ces dernières années, portant à l’offre à plus d’une quinzaine. Voici un comparatif de plusieurs solutions :

AccessibilitéConditions de remboursementAvis
DoctolibTéléconsultations possibles par ordinateur, tablette et mobilesRemboursement par l’AM et complémentaires santéNombreux praticiens, service complet, filtrage intégré
QareTéléconsultations possibles par vidéo sur ordinateur et mobileRemboursement si consultation de votre médecin traitant, ou d’un médecin sur un territoire où Qare a des partenariats avec des structures localesPraticiens diversifiés (thérapeute, ostéopathes, orthophonistes) mais de nombreux non remboursés
MedecinDirectTéléconsultations possibles par écrit, téléphone et vidéo 24/24 7j/7Pas d’avance de frais, remboursement via ses partenairesDisponible sur ordinateur, tablette et mobile, prise en charge rapide, service agréé, réseau de partenaires important
MesdocteursTéléconsultations possibles par chat, téléphone et vidéo 24/24 7j/7Remboursement par l’AM si consultation du médecin traitant. Autre médecin : remboursement si partenariat avec votre mutuelleDe nombreux partenaires, consultation rapide, ordonnance livrée dans l’espace sécurisé
MedavizTéléconsultations possibles via l’application MedavizRemboursement par l’AM et complémentaires santéService simplifié, remboursement prévu par la réglementation, mais accès unique via application
LiviTéléconsultations à l’initiative du patient, via application mobileRemboursement si consultation de votre médecin traitant, ou d’un médecin sur un territoire où Livi a des partenariats avec des structures localesConditions de remboursement exigeantes, majoration de tarifs selon tranche horaire, et uniquement disponible sur mobile

Pour rappel, en cette période de crise sanitaire, le remboursement de la téléconsultation est prise en charge à 100 % par la Sécurité Sociale, que vous consultiez votre médecin traitant ou non !

Chez Réassurez-moi, nous proposons plusieurs contrats de mutuelle santé intégrant la prise en charge totale de la téléconsultation. Si cette pratique est aujourd’hui remboursée par la Sécurité Sociale, cela ne sera plus le cas à la suite de la pandémie. Vous habitez dans une région reculée ? Vous avez des difficultés à vous déplacer ? Ce contact simple et professionnel vous rassure ? N’hésitez pas à comparer nos offres, c’est peut-être le moment de souscrire à une assurance santé proposant ce service de téléconsultation !

Quid de la téléconsultation hors plateforme spécialisée

Pour faire face au coronavirus, la téléconsultation est vivement encouragée, notamment par le gouvernement qui a assoupli les conditions de ce dispositif. Par ailleurs, le décret du 9 mars 2020 précise que les téléconsultations : « peuvent être réalisées en utilisant n’importe lequel des moyens technologiques actuellement disponibles pour réaliser une vidéotransmission (lieu dédié équipé mais aussi site ou application sécurisé via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, équipé d’une webcam et relié à internet) ».

Dans ce sens, le ministre de la Santé Olivier Véran a encouragé l’utilisation de messageries comme FaceTime, WhatsApp et Skype. Fin 2018, l’Assurance Maladie indiquait que ces plateformes étaient assez adaptées à la téléconsultation et suffisamment sécurisées, mais que l’échange de documents médicaux ne devaient pas s’y faire.

La CNIL ne valide pas la recommandation du ministère de la santé, considérant que Facebook et Whatsapp ne sont pas indiquées dans l’échange et le traitement des données médicales particulièrement sensibles. La CNIl préconise le recours aux plateformes de téléconsultation traditionnelles, habilitées par les autorités sanitaires à traiter des données de santé.

Quel comportement adopter en cas de symptômes du covid 19 ?

Les symptômes principaux du coronavirus sont la fièvre, les maux de tête, la toux et des difficultés respiratoires. Voici le comportement à adopter si vous avez ces symptômes :

  • Restez chez vous et évitez les contacts : ne vous rendez pas chez votre médecin, ni à un laboratoire ou aux urgences,
  • Appelez un médecin ou le numéro de permanence de soins de votre région par téléphone ou faites une téléconsultation,
  • Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, contactez le SAMU au 15.

Quoiqu’il en soit, ne vous précipitez pas chez votre médecin ni aux urgences dès les premiers signes d’infection, vous risquez de mettre en danger les autres ! Consultez à distance pour avoir un diagnostic. Si vous êtes un patient à risque ou que votre état le requière, votre médecin pourra vous demander de contacter le 15 pour être pris en charge.

Si vous êtes un professionnel de santé et vous présentez des symptômes évocateurs du covid-19, contactez votre médecin, le médecin de votre structure de soin ou un médecin par téléconsultation. Restez à domicile et faites-vous tester. Si vous êtes positif, isolez-vous strictement.

Stationnement et coronavirus : les dispositions

Depuis le 17 mars, et ce pour au moins 15 jours, les déplacements sont soumis à de fortes restrictions en France. Seuls quelques rares trajets sont encore autorisés. Les personnels soignants notamment sont concernés par cette autorisation. Il est en effet primordial qu’ils puissent se déplacer et surtout, se garer ! C’est pourquoi le stationnement a été rendu gratuit à Paris et dans de nombreuses villes. Il est en effet logique de faciliter la tâche à ceux qui sont en première ligne dans la lutte contre le coronavirus. Ainsi, quelles villes sont concernées pas le stationnement gratuit ? Comment ça fonctionne ? Nos explications.

Stationnement gratuit : quelles situation à Paris ?

Depuis le 17 mars, la ville de Paris a rendu le stationnement gratuit dans toute la capitale. La Mairie l’a en effet annoncé via le communiqué suivant : « après la mise en œuvre dès lundi matin du stationnement résidentiel gratuit, l’ensemble du stationnement dans les rues parisiennes est rendu gratuit lui aussi, afin de permettre à l’ensemble des personnels mobilisés dans la gestion de la crise de pouvoir se garer à proximité de leur lieu de travail et de faciliter les visites à domicile».

La gratuité n’empêche pas d’être verbalisé en cas de stationnement gênant ou dangereux.

Autre geste en faveur du personnel médical et de tous les autres corps de métiers amenés à travailler : la réduction progressive du flux global des transports en commun (dont la RATP et la SNCF notamment). De quoi décongestionner davantage la capitale.

Liste des villes concernées par le stationnement gratuit

Le stationnement en surface est gratuit dans tout Paris et le devient progressivement dans de nombreuses autres villes. Retrouvez la liste (actualisée le 23 mars dernier) des communes concernées :

  • Aix-en-Provence
  • Ajaccio
  • Alfortville
  • Angers
  • Annecy
  • Argenteuil
  • Arras
  • Aubagne
  • Auch
  • Aurillac
  • Avignon
  • Bastia
  • Bayeux
  • Bayonne
  • Belfort
  • Besançon
  • Bischheim
  • Blois
  • Bordeaux
  • Boulogne-Billancourt
  • Bourg-en-Bresse
  • Bourges
  • Brest
  • Caen
  • Cahors
  • Caluire-et-Cuire
  • Cannes
  • Châlons
  • Chambéry
  • Charenton-le-Pont
  • Châteauroux
  • Chaville
  • Cherbourg-en-Cotentin
  • Chinon
  • Clermont-Ferrand
  • Clichy
  • Colombes
  • Courbevoie
  • Dieppe
  • Dijon
  • Dinard
  • Dole
  • Draguignan
  • Dunkerque
  • Elbeuf
  • Épernay
  • Épinal
  • Évreux
  • Granville
  • Gagny
  • Grenoble
  • Hendaye
  • Hyères
  • Issy-les-Moulineaux
  • Ivry-sur-Seine
  • Joinville-le-Pont
  • La Ciotat
  • Laval
  • Le Bourget
  • Le Havre
  • Le Kremlin-Bicêtre
  • Le Mans
  • Le Pré-Saint-Gervais
  • Le Raincy
  • Lille
  • Limoges
  • Lyon
  • Mâcon
  • Manosque
  • Marnes-la-Coquette
  • Marseille
  • Martigues
  • Meaux
  • Melun
  • Metz
  • Meudon
  • Millau
  • Mons
  • Montargis
  • Montbéliard
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Coronavirus et permis de conduire

Depuis le 16 mars dernier, tous les examens de permis de conduire, qu’ils soient théoriques ou pratiques, on été reportés. Une décision annoncée par Édouard Philippe qui s’inscrit dans une logique de lutte contre la propagation du coronavirus.

La Sécurité routière française a confirmé et relayé cette décision via un communiqué : « À la suite des décisions du Premier ministre, l’activité des inspecteurs du permis de conduire est interrompue à compter du lundi 16 mars, pour une durée indéterminée. Cela entraîne par conséquent le report sine die des épreuves de l’examen pratique du permis de conduire. De même, les épreuves de l’examen théorique général et de l’examen théorique moto sont interrompues jusqu’à nouvel ordre ».

Ainsi, l’activité des inspecteurs du permis de conduite est jusqu’à nouvel ordre interrompue. Il n’est pas envisageable dans ces conditions, et dans le cadre du confinement, d’organiser des heures de conduite ou de code, encore moins de passer les examens.

Impossible pour le moment de savoir combien de candidats sont concernés par ce report des épreuves. En 2018, le permis de conduire, premier examen de France, avait reçu près d’1,9 million de candidats aux épreuves pratiques.

Coronavirus : comment s’organise le rapatriement des Français ?

Que vous soyez à l’étranger pour un déplacement professionnel, des vacances, ou que vous y viviez de façon permanente, la crise sanitaire actuelle implique forcément une remise en question de votre séjour. Les frontières de nombreux pays se ferment pour limiter la propagation du coronavirus, dont celles de la France. Dans ce contexte, qu’est-ce que le gouvernement recommande-t-il de faire ? Comment votre rapatriement en France est-il organisé ? Quelle prise en charge est prévue ? Voici notre éclairage.

Français à l’étranger et covid 19 : qu’est-il conseillé de faire ?

Depuis le 16 mars 2020, les frontières extérieures du territoire européen (UE, Royaume-Uni et espace Schengen) sont fermées pendant 30 jours. En France, une exception est tout de même faite : les ressortissants français actuellement à l’étranger qui souhaitent rentrer pourront rejoindre leur pays. En revanche, les autres nationalités ne peuvent plus rentrer en France, sauf exception.

Face au coronavirus, les recommandations du gouvernement et plus précisément du Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères diffèrent selon votre situation. Les voici :

  • Vous êtes en déplacement temporaire ou en vacances à l’étranger : il est conseillé de “prendre les mesures nécessaires pour rentrer en France rapidement”.
  • Votre résidence habituelle est dans un autre pays européen : limitez les déplacements intra-européens et restez dans votre pays de résidence, sauf si des raisons impératives vous contraignent de rentrer en France.
  • Votre résidence habituelle est hors espace européen : de même, limitez les déplacements internationaux et préférez rester dans votre pays d’expatriation. Ne rentrez en France que si vous y êtes contraint.

Tout ressortissant français pourra quoiqu’il en soit rentrer en France. Ainsi, si vous souhaitez rejoindre votre pays, le Ministère vous invite à vous rapprocher des ambassades et consulats, qui pourront vous accompagner dans cette démarche.

Bloqué à l’étranger, comment s’organise le rapatriement en France ?

Le Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères invite tous les voyageurs à réserver eux-mêmes leur moyen de transport retour. Ambassades et consulats sont disponibles 24h/24 pour aider au rapatriement des ressortissants français actuellement à l’étranger. Il est également recommandé de privilégier autant que possible les vols directs.

Cependant, pour permettre à tous de pouvoir rentrer en France rapidement, le Ministère a demandé aux compagnies aériennes et voyagistes un maintien de leurs lignes vers la France, ainsi qu’une modération des prix. Le Ministère déclare être en lien permanent avec ses homologues étrangers pour maintenir les liaisons aériennes vers la France, et autant que possible par des vols commerciaux.

Mercredi 18 mars, le gouvernement a par ailleurs annoncé la mise en place très prochaine d’un dispositif aérien avec Air France pour permettre le rapatriement de tous les Français bloqués à l’étranger. Ce mécanisme global sera fonction des priorités et des urgences locales, parmi lesquelles le Maroc et la Tunisie.

119 pays ont placé la France sur liste rouge, de nombreuses compagnies aériennes ont donc coupé leurs liaisons avec notre pays. Le but du dispositif aérien global promis par le gouvernement est de rapatrier les nombreux Français se trouvant sans vol retour. 90 vols ont été organisé pour permettre le rapatriement des ressortissants français bloqués en Tunisie par exemple. Jean-Yves Le Drian appelle chacun à faire preuve de patience.

Mon billet d’avion sera-t-il remboursé ?

En règle générale, votre billet d’avion pour rentrer en France n’est pas remboursé. C’est à vous de réserver et de payer votre billet de retour. Pour rappel, il a été demandé aux compagnies aériennes de modérer leurs prix pour ne pas compliquer le rapatriement des voyageurs. Nous vous invitons par ailleurs à contacter votre assurancean voyage si vous en aviez souscrite une, et à consulter les garanties de vos assurances habitation, scolaire et de carte bancaire notamment. Ces assurances peuvent comprendre une garantie annulation pour différentes causes.

Le Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères précise qu’il ne peut intervenir dans la relation contractuelle que vous entretenez avec la compagnie aérienne ou le voyagiste. Cependant, si vous éprouvez des difficultés, vous pouvez contacter la Médiation Tourisme et Voyage, qui pourra vous assister dans vos démarches.

Si vous êtes en déplacement temporaire et que votre vol initial est annulé, votre compagnie aérienne devra vous rembourser ou vous proposer un autre vol.

Quelles sont les consignes à mon retour en France ?

Une fois rapatrié en France, il convient de respecter les mesures d’hygiène ainsi que les gestes barrières. En cette période de confinement pour lutter contre la propagation du covid-19, vous pouvez rejoindre votre domicile, en portant sur vous l’attestation dérogatoire de déplacement. Vous pouvez l’imprimer depuis le site du gouvernement ou l’écrire vous-même si vous ne disposez pas d’imprimante.

Si une personne vulnérable de votre entourage revient de l’étranger et nécessite d’être accompagnée pour rejoindre son logement, vous pouvez effectuer le trajet avec elle, en ayant bien l’attestation remplie, motif « assistance aux personnes vulnérables ».

Une fois en France, restez informé des directives du gouvernement et des professionnels de santé pour ne pas vous mettre en danger ni mettre les autres en danger. Vous pouvez suivre les informations liées au coronavirus et à sa gestion sur le site du gouvernement, mais aussi sur celui de la Santé Publique. Vous pouvez également joindre le numéro vert gratuit : 0 800 130 000. Pour toute question (urgente) d’ordre médical, contactez votre médecin généraliste.

Coronavirus et rapatriement : quelle prise en charge ?

Plusieurs assurances peuvent prendre en charge tout ou partie de votre rapatriement de l’étranger :

  • L’assurance rapatriement : les offres d’assurance rapatriement se multiplient, et sont très diverses (zone géographique limitée, temporaire ou permanente, etc.).
  • L’assurance voyage : selon les garanties que vous avez souscrites, vous pourrez bénéficier d’indemnisations, de remboursements et de dédommagements, mais aussi de garanties d’assistance.
  • L’assurance MRH (Multirisques Habitation) : certaines couvertures prévoient effectivement le rapatriement de l’étranger, mais cela reste assez rare.
  • L’assurance hospitalisation : cette couverture peut comprendre une assistance rapatriement, mais comme son nom l’indique, l’hospitalisation est nécessaire pour que votre rapatriement soit pris en charge.
  • L’assurance de carte bancaire : certaines cartes premium prévoient une garantie rapatriement, mais faites attention à la durée de votre séjour, une limite de temps pouvant être une condition de prise en charge.

La prise en charge varie d’un assureur à l’autre, d’un contrat à l’autre. Pour savoir si votre rapatriement est couvert par votre assurance, il vous faut absolument consulter les conditions de garanties : de nombreux contrats ne prennent pas en charge les rapatriements qui ont pour cause une épidémie par exemple. Ainsi, dans le contexte actuel de pandémie, votre rapatriement ne sera pas couvert. De même, votre contrat peut vous couvrir dans le monde entier ou seulement dans une zone géographique. N’hésitez pas à contacter votre conseiller pour connaître les prestations prévues par votre contrat.

Coronavirus, symptômes et traitement

Le nouveau Coronavirus, également appelé Covid-19, a été qualifié de pandémie par l’OMS le 11 mars 2020. Apparu en décembre 2019 en Chine, celui-ci cause principalement des infections respiratoires sous forme de rhume ou de toux, pouvant aller jusqu’à des pneumopathies sévères voire mortelles. Comment s’en protéger et que faire en cas d’apparition des premiers symptômes ? Explications.

Quels sont les premiers symptômes du Coronavirus ?

Souvent comparé au SRAS qui a sévi en 2002 ou le MERS en 2012, le Covid-19 a la particularité d’être très contagieux et parfois asymptomatique. Bien que la maladie reste bénigne dans 80 % des cas, elle peut néanmoins représenter une menace mortelle pour les personnes vulnérables. Mais qu’en est-il de ses symptômes ? Il existe des formes bénignes et asymptomatiques du Coronavirus, ce qui le rend parfois difficilement détectable. En effet, les symptômes du Coronavirus ressemblent dans la plupart des cas à un rhume ou un état grippal. Dans la majorité des cas, les signes d’alerte sont les suivants :

  • fièvre ;
  • toux sèche ;
  • courbatures ;
  • mal de tête ;
  • fatigue.

Les symptômes du Covid-19 se rapprochent d’une infection respiratoire aiguë, allant d’une bronchite à une pneumonie. Dans les cas les plus graves cela peut provoquer une détresse respiratoire ou une insuffisance rénale dont l’issue est mortelle. Les personnes les plus vulnérables sont celles qui sont davantage âgées, immunodéprimées, souffrant d’hypertension, de maladies cardiovasculaires, du diabète, de maladies hépatiques ou respiratoires. C’est là tout le danger du Covid-19 : un porteur sain développant très peu de symptômes de la maladie peut représentant une menace mortelle pour une personne vulnérable.

Covid-19 : quelle est la période d’incubation ? 

Le temps d’incubation du coronavirus, à savoir la durée entre l’exposition au virus et la manifestation des premiers symptômes, est de 3 à 5 jours, mais peut être supérieur à 10 jours dans certains cas. Si dans 80 % des cas le Covid-19 est asymptomatique ou présente peu de symptômes chez les malades, en cas de doute il convient de téléphoner à votre médecin traitant ou de favoriser les téléconsultations. Afin de ne pas encombrer le SAMU qui est à contacter uniquement en cas d’aggravation des symptômes, une plateforme téléphonique a été mise en place pour d’obtenir des informations sur le Covid-19 : 0 800 130 000, joignable 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

Quel traitement pour le Coronavirus ? 

Il n’existe pas à l’heure actuelle de traitement spécifique pour soigner le Coronavirus. Il n’existe donc pas de vaccin ou de médicament à ce jour pour se protéger contre l’infection du Covid-19. Pour les malades se trouvant dans un état grave, l’hospitalisation permet de traiter la détresse respiratoire. Tandis que pour les porteurs sains, le repos, le confinement et éventuellement le paracétamol sont les seules indications.

Les équipes scientifiques et médicales du monde entier sont actuellement à la recherche d’un traitement dédié au Covid-19. En France, les chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’INSERM travaillent actuellement sur des solutions thérapeutiques et se préparent déjà à des essais cliniques. Un essai avec de la Chloroquine, un médicament antipaludéen, est actuellement en cours dans plusieurs pays dont la France et montre des résultats plutôt encourageants. Il parait cependant difficile de disposer d’un vaccin avant au moins un an.

5 gestes simples pour se protéger du Coronavirus

Le Covid-19 est désormais une pandémie à l’échelle mondiale selon l’OMS. Des mesures exceptionnelles ont été prises dans de nombreux pays pour tenter de mettre fin à cette crise sanitaire. Il en va de la responsabilité de chacun de se protéger et d’éviter tout risque de contamination avec les autres. Voici quelques gestes simples mais indispensables pour se protéger du coronavirus :

  1. Limiter vos déplacements non essentiels et respecter les consignes de confinement ;
  2. Se laver les mains régulièrement, soit avec de l’eau et du savon pendant une vingtaine de secondes, soit avec une solution hydro-alcoolique ;
  3. Éviter de se toucher le visage, particulièrement les yeux, le nez ou la bouche ;
  4. Éviter les contacts avec des personnes malades ;
  5. Porter un masque si vous êtes malade.

Le Coronavirus étant un virus très contagieux se transmettant par voie aérienne, physique mais surtout via les objets, il est indispensable de prendre les précautions nécessaires pour arrêter sa propagation. Certaines personnes, dont l’état de santé est fragile, sont particulièrement exposées au virus. C’est pourquoi de nombreux pays ont décrété un confinement national.

Transmission du Coronavirus : ce qu’il faut savoir 

Le Covid-19 se transmet d’homme à homme lors de contacts rapprochés et par voie aérienne. Ainsi, se toucher ou se serrer la main, tousser et éternuer, sont des facteurs de transmission du Coronavirus. Mais la principale voie de transmission est par contact manuel. C’est-à-dire via un objet ou une surface avec le virus dessus, car celui-ci peut survivre plusieurs heures (3 à 6 heures selon le type de surface). Il suffit donc de passer sa main sur l’objet contaminé puis de toucher son visage pour être infecté du Coronavirus. C’est pourquoi le Covid-19 est considéré comme étant un virus très contagieux.

Pour les problèmes de santé du quotidien comme les épidémies exceptionnelles, il est indispensable d’être couvert par un contrat d’assurance santé complémentaire. Notre comparateur mutuelle vous permet de consulter facilement et gratuitement les meilleures offres du marché.

Peut-on attraper 2 fois le Coronavirus ?

Encore de nombreuses zones d’ombres subsistent sur le Covid-19, notamment le risque d’être infecté une seconde fois par le nouveau coronavirus. Info ou intox ? Voici ce que nous savons à ce jour. Durant le mois de février, les autorités chinoises ont constaté que plusieurs personnes rétablies avaient été testées à nouveau positives au Coronavirus lors de tests menés quelques semaines plus tard. Pour autant à ce jour, personne ne s’avance à affirmer qu’il s’agit d’une nouvelle contamination. Selon les hypothèses des scientifiques qui se sont penchés sur cette problématique, il s’agirait davantage d’une non-guérison à l’infection initiale ou d’une forme plus latente du virus. Nul doute que les semaines à venir seront déterminantes pour éclaircir ce point et prévenir les risques de rechute des patients atteints par le Covid-19.

Coronavirus et suspension du loyer : le point sur la situation

Confinement oblige, travailleurs indépendants et professions libérales craignent de voir chuter drastiquement leur revenus et d’avoir, en conséquence, des difficultés à payer leur loyer. Pour pallier l’impact du coronavirus sur la santé des entreprises françaises, le gouvernement a donc annoncé un plan d’aide de près de 45 milliards d’euros. Parmi les mesures proposées, la possibilité de suspendre ou reporter le paiement de son loyer. Qui est concerné par cette exemption ? Comment va-t-elle fonctionner ? On vous explique !

Suspension de loyer : quelle est l’annonce du gouvernement ?

Depuis samedi dernier, de nombreux commerces ont fermé leurs portes afin d’enrayer la propagation du virus Covid-19. C’est pourquoi Emmanuel Macron a proposé plusieurs mesures afin d’aider les entreprises à surmonter les difficultés liées à la pandémie, notamment l’exemption des loyers et des factures. “Les PME qui font face à des difficultés n’auront rien à débourser, ni les impôts, ni les cotisations sociales” a-t-il ainsi annoncé. De même, “les factures d’eau, de gaz ou d’électricité ainsi que les loyers devront être suspendus”.

Une annonce prometteuse mais rien n’est encore fait. La suspension ou le report des loyers est encore en négociation avec le Conseil national des centres commerciaux (CNCC). Si elle aboutit, elle ne devrait donc concerner que les commerces hébergés par des centres commerciaux. Pour le report des loyers par des bailleurs privés, le gouvernement en appelle simplement “à la solidarité de chacun”.

En tant que bailleur, s’assurer contre les risques locatifs est très important. Qui plus est dans une période de crise comme celle que nous traversons. Ainsi, souscrire l’assurance garantie loyer impayé (GLI), notamment la GLI pour bail commercial, semble primordial car celle-ci vous protège contre les dégradations locatives, les frais de contentieux et, entre autres, les impayés. Si vous souhaitez souscrire une telle couverture, n’hésitez pas à utiliser notre comparateur 100 % gratuit et en ligne d’assurances GLI.

Covid-19 : qui peut bénéficier de l’exemption de loyer ?

Le ministre de l’Économie et des Finances a précisé le 17 mars dernier que le dispositif d’exemption du loyer ne s’adresserait « qu’aux petites entreprises les plus impactées » par le coronavirus. Les particuliers, “qui continuent de percevoir leur salaire quand ils sont en activité partielle”, ne sont pas concernés par cette mesure, a ajouté Bruno Le Maire.

Pour rappel, ces mesures ne s’appliqueront pas de façon systématique puisqu’il s’agit d’un geste demandé aux bailleurs et aux fournisseurs d’énergie, et non d’une obligation.

Coronavirus : comment bénéficier de la suspension de loyer ?

Pour l’instant, la procédure à suivre pour bénéficier d’une éventuelle suspension ou d’un report de paiement du loyer n’a pas été détaillée. En attendant que davantage d’informations soient communiquées, vous pouvez, en cas de grosses difficultés financières, demander un report à votre bailleur. Il se peut que ce dernier soit réceptif. En effet, le syndicat des professionnels de l’immobilier a demandé à ses adhérents gestionnaires de biens, dans le cas du recouvrement des loyers, de faire preuve de « bienveillance” vis-à-vis de leurs locataires impactés par le confinement.

L’exemption de loyer est-elle possible pour les particuliers ?

Si vous êtes un particulier, vous ne pourrez pas bénéficier de l’exemption de loyer. En effet, le gouvernement a choisi une toute autre stratégie pour vous : celle du maintien de vos salaires, coûte que coûte. Ainsi, d’après le ministre du logement ce mardi 17 mars, “il n’y aura pas de mesures prises sur le logement, puisque l’accent a été mis sur le maintien des revenus”.

Quid du loyer des personnes en situation de précarité

La trêve hivernale est prolongée. Concrètement, les expulsions locatives sont interdites jusqu’au 31 mai en raison du coronavirus, sauf si la justice l’autorise. Le cas échéant, il n’y aura “aucune utilisation de la force publique” et “l’État engagera sa responsabilité et indemnisera le propriétaire” a affirmé Julien Denormandie, ministre du Logement.