Assurance vie : comparateur en ligne [Meilleurs taux 2020]

L’assurance vie

Comparateur assurance vie

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Nos conseils

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Quel taux ?

Comment se calcule le taux de l’assurance vie ?

Le rachat

Comment fonctionne le rachat de l’assurance vie ?

La résiliation

Quand et comment résilier son assurance vie ?

Les unités de compte

Qu’est-ce que les unités de compte dans un contrat d’assurance vie ? À quoi servent-elles ?

En cas de succession

Que devient l’assurance vie en cas de succession ? Qui sont les bénéficiaires ?

Le contrat

De quoi est constitué le contrat d’assurance vie ? Comment le comprendre ?

Les meilleures assurances vie

Retrouvez les informations sur les meilleurs contrats du marché.

Les banques

Quels sont les spécificités de chaque contrat ? Tout savoir selon mon profil.

Depuis des années, l’assurance vie est le placement préféré des français. La collecte actuelle dépasse les 1 600 milliards d’euros. L’engouement pour ce contrat s’explique facilement, tant ses avantages sont nombreux. À la fois enveloppe fiscale, produit d’épargne souple et formidable outil d’optimisation de la succession, l’assurance vie a encore de beaux jours devant elle. Cependant, il existe des centaines de contrats différents avec des taux de rendement qui varient du simple au triple. Quels sont les meilleurs contrats ? Qui offre les meilleurs rendements ? Qui offre les plus bas frais de gestion ? Voici notre comparatif unique des 10 meilleurs assureurs vie en France.

L’assurance vie, c’est quoi ? ​

L’assurance vie est un produit d’épargne ​

Un contrat d’assurance vie est d’abord un produit d’épargne, c’est-à-dire qu’il vous permet de placer – et de voir grossir – un capital, dans une optique de rendement. En règle générale, la rentabilité est bien supérieure aux autres contrats d’épargne traditionnels comme le livret A, et ce même si vous souhaitez ne pas prendre de risques. C’est vous qui choisissez le montant de votre investissement et le mode de versement :

  • la prime unique : vous faites un seul apport lors de la souscription, par exemple si vous avez une somme à placer à la suite d’un héritage ;
  • les primes périodiques : vous choisissez un échéancier et faites des versements réguliers ;
  • les versements libres : une fois le premier apport effectué, vous augmentez votre capital lorsque vous avez des liquidités à investir.

L’apport minimum varie selon l’assureur ou la banque, mais démarre en général à 100 €. Il n’y a aucun plafond de versement.

L’assurance vie est un contrat de capitalisation : vos versements produiront des intérêts, gains ou plus-values, plus ou moins élevés en fonction du niveau de risque que vous êtes prêt à accepter. En fonction de votre profil d’épargnant, l’argent pourra être placé :

  • uniquement sur un fonds sécurisé mais rapportant peu : le fonds euro. On parle alors de contrat « monosupport », où le capital est garanti ;
  • uniquement sur des produits plus risqués : les unités de compte (Fonds communs de placement, Société civile de placement immobilier…) ;
  • sur les 2 à la fois, selon une répartition que vous choisissez. On parle alors de contrat « multisupport », très intéressant dans une optique de diversification de vos actifs.

Le capital n’est pas bloqué ! Même si l’assurance vie est un produit à long terme, vous pourrez procéder à un rachat – un retrait – à tout moment. C’est un contrat très souple : vous versez et retirez sans contrainte en fonction de vos besoins ! ​

L’assurance vie a un intérêt fiscal ​

L’assurance vie est une « enveloppe fiscale ». Concrètement, elle est très intéressante sur ce plan, quel que soit le montant investi. Pendant la vie du contrat, les gains générés par vos versements ne seront pas imposés tant que vous ne retirez pas d’argent. Seuls les prélèvements sociaux seront prélevés chaque année sur les intérêts produits par le fonds euro, si tout ou partie de votre capital est placé sur ce support sécurisé et garanti.

La somme de vos versements (c’est à dire votre capital) ne sera pas fiscalisée en cas de rachat d’assurance vie partiel ou total. De plus, vos gains pourront aussi ne pas l’être, en fonction de l’âge de votre contrat : en effet, plus il est ancien, plus il devient intéressant sur le plan fiscal.

L’assurance vie pour transmettre un capital ​

En outre, et c’est là l’autre intérêt de l’assurance vie, vous pourrez transmettre un capital à votre décès à un ou plusieurs bénéficiaire(s) dans des conditions, là encore, avantageuses en matière de taxation. Le capital que vous aurez constitué sur votre assurance vie, ainsi que les produits générés, pourront ne pas intégrer la succession à votre décès. Il sera traité à part sur le plan fiscal : la fiscalité de l’assurance vie sera plus douce et des abattements sont prévus. L’imposition sera donc toujours moindre que si la somme avait été soumise aux droits de succession classiques (qui peuvent aller, par exemple, jusqu’à 60 % pour les tiers).

Concrètement, la valeur de votre contrat d’assurance vie sera transférée au(x) bénéficiaire(s) que vous aurez désigné(s) via la « clause bénéficiaire ». Vous jouissez d’une liberté totale quant au choix de vos bénéficiaires : vous pourrez nommer vos héritiers ou au contraire, favoriser quelqu’un d’autre. Il pourra s’agir d’une (ou de plusieurs) personne physique ou morale, telle que, entre autres :

  • votre conjoint(e) ;
  • vos enfants ;
  • des tiers ;
  • une association.

Vous pourrez modifier le bénéficiaire à tout moment, sauf si ce dernier a accepté le bénéfice de votre contrat dans le respect du formalisme légal. Si vous ne désignez personne, la clause standard visera votre conjoint(e), et à défaut vos enfants nés ou à naître.

Ne négligez pas le choix de vos bénéficiaires ! Même si l’assurance vie est intéressante sur le plan du rendement et de la fiscalité, elle l’est tout autant en matière d’optimisation de votre succession. ​

Comment comparer des contrats d’assurance vie ?

Faites un point sur vos attentes. Voici quelques questions utiles à vous poser :

  • Quel sera le montant de votre apport initial ?
  • Comptez-vous faire d’autres versements par la suite ?
  • Quel est votre profil d’investisseur ? Recherchez-vous plutôt rentabilité ou sécurité ?
  • Pourrez-vous laisser votre capital fructifier sur le long terme ?
  • Quel mode de gestion préférez-vous ?

Vous pouvez aussi faire appel à un courtier d’assurances en ligne, comme Réassurez-moi. À partir de votre profil, de vos attentes et de votre budget, nous étudions à votre place les meilleures offres d’assurance vie du marché. Nous vous présentons ensuite plusieurs devis et vous n’avez qu’à choisir le contrat que vous préférez. Faire appel à un courtier en ligne présente plusieurs avantages, parmi lesquels :

  • de gagner du temps : le comparateur étudie les offres du marché à votre place ;
  • d’accéder immédiatement à toutes les informations essentielles ;
  • de déterminer facilement quel contrat est le plus performant et adapté à vos besoins.
  • de faire des économies : les contrats vie souscrits en ligne sont souvent moins chers.

Pour vous aider à vous y retrouver parmi les contrats d’assurance vie à votre disposition, nous avons réalisé l’outil de classement que vous trouverez en haut de page. Nous avons pris en compte les assurance vie en fonds euro et en gestion pilotée uniquement, les rendements sont indiqués nets de frais de gestion, prélèvements sociaux et fiscaux.

Comment choisir le meilleur contrat d’assurance vie ? ​

Une fois le comparatif effectué par notre outil en ligne, vous n’aurez plus qu’à étudier les 3 ou 4 « meilleures » offres reçues. Voici, à notre avis, les principaux éléments auxquels être attentif lors de la comparaison :

  • Quelle est la rentabilité de chaque contrat sur les années passées ?
  • Quels sont les modes de gestion disponibles (profilée, libre, gestion à horizon) ?
  • Quelles sont les options d’arbitrage possibles ?
  • Quel est le niveau des frais pratiqués (frais de versement, de gestion) ?
  • Si vous souhaitez placer une partie de votre capital en produits financiers, quels sont les types d’unités de comptes disponibles ?
  • Quels sont les modalités et les montants minimum de versement ?

De nombreux classements sont disponibles sur internet. Cela vous permet de connaître rapidement les rendements servis au cours des dernières années par chaque organisme (banques, assureurs). ​

Comment souscrire une assurance vie ? ​

Aujourd’hui, le réseau bancaire capte une part importante de l’encours en assurance vie. Pourtant, bon nombre d’assureurs historiques proposent d’excellents contrats, et d’autres acteurs présents uniquement sur internet – telles que les banques en ligne – peuvent également vendre des contrats très performants.

Au vu de la diversité et de l’hétérogénéité des contrats disponibles sur ce marché très concurrentiel, simplifiez-vous la tâche grâce à notre comparateur d’assurance vie en ligne ! ​

Il n’y a pas d’âge pour ouvrir à une assurance vie, que ce soit auprès d’une banque, d’un assureur ou encore d’une mutuelle. Votre contrat vous suivra jusqu’à votre décès, événement qui déclenchera la transmission du capital à votre (vos) bénéficiaire(s). Cependant, nous vous conseillons de souscrire une assurance vie le plus tôt possible, pour « prendre date ». Sachant que la fiscalité de ce contrat devient de plus en plus intéressante au fil des années, autant y souscrire rapidement, et ce même si vous ne pouvez investir que 100 €. N’attendez pas de pouvoir faire un gros versement : les avantages fiscaux commencent dès le 1er jour.

La souscription à votre assurance vie – en agence ou en ligne – est simple. Il vous faudra procéder à un premier versement et supporter les frais d’entrée éventuels. Vous devrez décider de la répartition du capital, en fonction de votre profil de risques : fonds euros, unités de compte, un mélange des deux…  Plusieurs types de profils / modes de gestion vous seront proposés. La souscription est possible en adhésion seule ou conjointe. Dans ce cas, Monsieur désignera la plupart du temps Madame comme bénéficiaire, et inversement.

Vous pouvez très bien souscrire plusieurs contrats d’assurance vie, même si l’intérêt de la chose est très limité et nul sur le plan fiscal. Pour rappel, l’assurance vie n’est pas limitée en termes de montant !​

Quelle est la fiscalité lors d’un rachat en assurance vie ? ​

L’assiette taxable lors d’un rachat en assurance vie​

Sur un contrat d’assurance vie, votre argent n’est pas bloqué. Vous pouvez à tout moment demander un rachat partiel ou total. Qu’il y ait retrait ou non, votre capital continue à générer des gains tous les ans. Les intérêts du fonds euro seront toutefois soumis aux prélèvements sociaux chaque année (17,2 %). Si vous détenez un contrat en unités de compte, ils ne seront prélevés qu’en cas de rachat.

En matière de rachat en assurance vie, il faut bien comprendre que seuls les produits (c’est-à-dire les gains, intérêts ou plus values) seront fiscalisés. Le capital (à savoir la somme totale que vous aurez vous-même versée) ne subira jamais la moindre ponction : vos versements ne sont pas compris dans l’« assiette imposable ».

La fiscalité en cas de rachat dépendra du moment où vous avez effectué les versements. ​

Les versements effectués avant le 27 septembre 2017 ​

Les gains générés par vos versements effectués avant le 27 septembre 2017 seront soumis à l’ancienne fiscalité. Concrètement, ils seront imposés, lors du rachat :

  • soit à l’impôt sur le revenu (IR), par défaut ;
  • soit sur la base d’un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) plus ou moins élevé en fonction de l’âge de votre contrat.

C’est vous qui choisissez, lors du retrait, si vous optez pour l’une ou l’autre de ces solutions. Si vous préférez que les intérêts soient imposés au même titre que vos autres revenus, vous devrez les déclarer. Sinon, ils seront, dans le cadre du PFL, prélevés à la source » par l’assureur / la banque. Pour rappel, le capital ne sera pas fiscalisé.

Fiscalité des intérêts de l’assurance vie – Versements avant le 27/12/17​

Impôt sur le revenuPFL
Contrat de moins de 4 ansIR + 17,20 %
Prélèvements sociaux
35 % + 17,20 %
Contrat entre 4 et 8 ansIR + 17,20 %
Prélèvements sociaux
15 % + 17,20 %
Contrat de plus de 8 ansIR + 17,20 %
Prélèvements sociaux après abattement
7,5 % + 17,20 %
Après abattement

Opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire est intéressant si vous êtes lourdement imposé, surtout si votre contrat a plus de 8 ans. En revanche, si vous êtes faiblement imposé, il pourrait être plus intéressant de choisir de déclarer les intérêts dans vos revenus (si vous êtes par exemple dans la tranche à 14 % et que le PFL est à 35 %).

Si votre assurance vie a plus de 8 ans, vous bénéficiez d’un abattement annuel sur les intérêts de 4 600 € pour une personne seule (9 200 € si en couple). Cela vous permet de faire un rachat annuel sans fiscalité si vous restez dans cette limite.​

Les versements effectués après le 27 septembre 2017​

Concernant les intérêts générés par vos versements réalisés après le 27 septembre 2017, vous pourrez décider, en cas de rachat :

  • qu’ils soient intégrés dans vos revenus de l’année (tout comme pour les versements antérieurs à cette date, donc) et imposés selon votre tranche d’imposition (IR) ;
  • qu’ils soient fiscalisés sur la base d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) prélevé par l’assureur / la banque. Le PFU est en principe de 12,8 %, auxquels s’ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 30 % au total.

Ensuite, l’âge de votre contrat aura une incidence en termes de fiscalité :

  • si le montant total versé est inférieur à 150 000 € (300 000 € pour un couple de co-souscripteurs), le PFU sera de 12,8 % avant 8 ans et de 7,5 % après 8 ans, après abattement annuel sur les gains de 4 600 € (9 200 € pour un couple) ;
  • si le montant total versé est supérieur ou égal à 150 000 € (ou 300 000 € pour des co-assurés), les produits seront fiscalisés à hauteur de 12,8 % si le contrat a moins de 8 ans. En revanche, s’il a plus de 8 ans, les gains correspondant aux 150 000 « premiers » euros seront imposés à un taux préférentiel de 7,5 %, et ceux correspondants aux versements excédant cette somme resteront imposés à 12,8 %.

Fiscalité des intérêts de l’assurance vie – Versements après le 27/12/17​

Part des versements < 150 000 €Part des versements > 150 000 €
Contrat de moins de 4 ansPFU 12,8 % ou IR + 17,2 % prélèvements sociaux.PFU 12,8 % ou IR + 17,2 % prélèvements sociaux.
Contrat entre 4 et 8 ansPFU 12,8 % ou IR + 17,2 % prélèvements sociaux.PFU 12,8 % ou IR + 17,2 % prélèvements sociaux.
Contrat de plus de 8 ans PFU 7,5 % après abattement (ou IR) + 17,2 % prélèvements sociaux.PFU 12,8 % après abattement (ou IR) + 17,2 % prélèvements sociaux.

Quelle est la fiscalité de l’assurance vie au décès de l’assuré ? ​

L’assurance vie vous permet de transmettre un capital à un bénéficiaire suite à votre décès, dans des conditions fiscales favorables. En effet, il sera (dans la plupart des cas) traité hors succession. Si vous souhaitez par exemple verser un capital à un ami suite à votre décès, sachez que les frais de succession seront de 60 % pour les tiers. L’assurance vie est donc une solution bien plus intéressante. Pensez à bien le mentionner dans la clause dédiée !

La fiscalité du capital qui reviendra au(x) bénéficiaire(s) dépendra :

  • de l’âge du contrat (s’il a été signé avant ou après 1991) ;
  • de la date des versements (avant ou après 1998) ;
  • de l’âge du souscripteur au moment où il a versé les primes ;
  • du montant des capitaux transmis.

Certains contrats anciens sont totalement exonérés. Si vous détenez une assurance vie datant des années 80/90, conservez là ! Il n’y aura, au décès, aucune taxation, que ce soit sur le capital ou sur les gains.​ Pour les contrats plus récents, la distinction la plus importante est l’âge de l’assuré au moment des versements :

  • pour les primes ayant été versées avant les 70 ans, l’abattement de 152 500 € pour chaque bénéficiaire est un avantage fiscal intéressant, de même que le fait que l’imposition ne soit «que » de 20 % pour les 700 000 € suivants (et 31,25 % au delà) ;
  • pour les primes ayant été versées après les 70 ans, il n’y a qu’un seul abattement unique de 30 500 €, commun à tous les bénéficiaires (et applicable une seule fois, même si vous avez plusieurs assurances vie). Les gains seront totalement exonérés, mais la part de capital excédant les 30 500 € sera réintégrée dans la succession de l’assuré défunt, et taxée sur la base des droits de succession en vigueur (en fonction du lien de parenté).
AbattementFiscalité
Primes versées avant 70 ans125 000 € par bénéficiaire (capital + gains)25 % de 152 501 € à 852 500 € et 31,25 % au delà.
Primes versées après 70 ans30 500 € sur le capital (gains exonérés)Sur la base des droits de succession

Concrètement, malgré un abattement de 30 500 €, l’assurance vie est moins intéressante sur le plan transmission du patrimoine, dès lors que les versements sont effectués après 70 ans. En effet, le capital (le total des versements) réintègre la succession et n’est pas traité « à part », comme c’est le cas pour les versements faits avant les 70 ans du souscripteur.

Depuis la loi TEPA de 2007, le conjoint survivant / partenaire pacsé est exonéré de droits de succession. L’assurance vie est donc un excellent moyen de protection.​

Les supports d’investissement de l’assurance vie ​

Lorsque vous souscrivez une assurance vie, vous devez définir votre profil d’investisseur selon ce que vous recherchez en priorité : des intérêts garantis mais très limités, une rentabilité importante, etc.

Le contrat monosupport en fonds euro​

Le fonds euro est un support sécurisé, où le capital est garanti mais où les intérêts sont faibles (en général entre 1 et 2 %). Si vous placez l’intégralité de votre capital sur le fonds euro, il s’agira d’un contrat monosupport. 

Tous les contrats d’assurance vie ont un fonds en euros, destiné aux épargnants souhaitant ne pas prendre de risques avec leur argent, quitte à jouir d’une rémunération du capital plus faible. Si vous comptez souscrire à une assurance vie prochainement, n’hésitez pas à comparer les taux d’assurance vie servis par chaque contrat au cours des dernières années, en vous référant par exemple à des palmarès récents ou en utilisant notre comparateur en ligne.

Exemples de taux de rendement en 2017 et sur 3 ans

Rendement 2017Rendement sur 3 ans
1,70 %5,60 %
1,33 %4,70 %
1,35 %4,52 %
1,96 %6,59 %
1,90 %6,54 %

Pour plus de rentabilité, vous pouvez placer votre apport en partie sur le fonds euro et en partie en unités de compte : c’est alors un contrat multisupport.​

Le contrat d’assurance vie multisupport ​

L’assurance vie étant une enveloppe fiscale, vous aurez de nombreuses options quant aux actifs sur lesquels placer votre argent. Vous pourrez par exemple laisser une partie sur le fonds euro garanti et vous positionner sur des produits plus à risques pour chercher un peu de rentabilité, selon une répartition que vous choisissez en fonction de votre profil (sécuritaire, dynamique…). Si vous cherchez à diversifier vos placements, vous pourrez investir une partie de votre capital détenu en assurance vie sur des unités de compte (UC), c’est-à-dire des actifs financiers plus ou moins risqués, comme par exemple :

  • des fonds communs de placement (FCP) ;
  • des Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ;
  • des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM).

En fonction du mode de gestion choisi, les arbitrages seront opérés par vous ou par l’assureur/la banque. Plusieurs options d’arbitrage automatique sont d’ailleurs proposées, comme par exemple :

  • la sécurisation des plus-values : les gains réalisés sur les unités de compte sont sécurisés en étant basculés sur le fonds euro ;
  • la dynamisation : les intérêts du fonds euro sont placés sur des supports plus dynamiques, c’est-à-dire plus risqués mais potentiellement plus rémunérateurs.

Avec les unités de compte, vous n’aurez aucune garantie, que ce soit par rapport au capital investi ou aux gains/pertes.

Combien coûte une assurance vie ? ​

Le prix d’une assurance vie se matérialise par les divers frais retenus par l’établissement, puisque vous êtes libre de déterminer le montant de l’apport que vous souhaitez réaliser (à partir d’une centaine d’euros en général). Les frais sont exprimés en pourcentage.

Il y a 3 types de frais principaux :

  • les frais de versement (ou droits d’entrée) qui peuvent aller jusqu’à 5 % du montant investi ;
  • les frais de gestion annuels, qui sont en moyenne de 0,70 % pour le fonds euro et de 0,80 % pour les unités de compte (parfois plus) ;
  • les frais d’arbitrages, qui sont parfois offerts selon les contrats, mais qui peuvent aller jusqu’à 0,5 % ou 1 % du capital arbitré.

Les frais varient très largement d’un assureur ou d’une banque à l’autre. Ceux-ci sont fixés librement. À titre d’exemple, les frais de versement peuvent aller, selon l’établissement, de 1 % à plus de 4,5 % !

Lorsque vous comparez plusieurs contrats d’assurance vie, pensez à vérifier la nature / le montant des frais retenus. Traditionnellement, ils seront plus élevés dans le réseau bancaire et au contraire, plus légers pour les produits sur Internet. En effet, les assurances vie en ligne ne demandent parfois aucun frais d’entrée et posent des frais de gestion plus bas.

Foire aux questions de l’assurance vie :

Quelle est la meilleure assurance vie en 2020 ?

Difficile d’anticiper quelle sera la meilleure assurance vie en 2020 : En effet,  on ne peut pas connaître le rendement à venir des contrats. Voici tout de même 3 assurances vie fonds euro qui ont performé ces dernières années :

Fortuneo vie avec un taux de rendement net de 2,40 % en 2019.
Garance Épargne avec un taux 2019 de 3 %.
Monceau Assurances avec un taux de 2,20 % pour son contrat Dynavie.

Comment bien comparer les contrats d’assurance vie ?

Lorsque vous comparez les contrats d’assurance vie, prêtez attention aux points suivants :

– les taux de rendement des années précédentes ;
– les niveaux de frais appliqués ;
– les options de gestion disponibles ;
– la qualité des outils en ligne

Le plus simple pour évaluer ces critères est d’utiliser un comparateur d’assurance vie en ligne, comme vous le propose Réassurez-moi.

Qu’est-ce qu’une assurance vie ?

L’assurance vie est un support d’épargne souple sur lequel vous pouvez réaliser des versements ponctuels ou réguliers. Le capital que vous vous constituez, et les intérêts qui en découlent au fil du temps, restent à votre disposition à tout moment grâce au rachat (partiel ou total) de l’assurance vie.

Quel mode de gestion de l’assurance vie choisir ?

Tout dépend de vos intentions et de votre connaissance du marché de l’épargne ! Si vous voulez choisir vous-même vos placements, optez pour une “gestion libre”. Autrement, vous pouvez déléguer cette tâche à votre assureur avec la “gestion profilée”. 

Quant à la rentabilité de votre contrat, des placements en fonds euros seront sécurisés mais moins rentables, tandis que des placements en unités de compte pourront vous rapporter davantage mais sont plus risqués !

2 réponses à “Le guide de l’assurance vie”

  1. Gauthier le 10 septembre 2019 a posté : dit :

    Bonjour,

    J’organise une crémaillère dans mon appartement le 21 septembre, est-ce que l’assurance habitation prendra en compte les éventuels dommages ?

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