Taux de prêt immobilier Avril 2018

Le 30/04/2018

Nous vous proposons notre baromètre des taux de prêt immobilier du mois d’ Avril 2018.
Comme vous pouvez le constater, les taux d’emprunt restent encore très compétitifs, ce qui continue à encourager l’achat immobilier !

Les taux de prêt immobilier en Avril 2018

Retrouvez les taux réels de crédit immobilier sur 20 ans de toutes les banques pour ce mois-ci : nous vous offrons la moyenne des taux constatés auprès des emprunteurs, ce qui vous donnera un bon indicateur pour comparer si vous souhaitez emprunter.

Pour vous donner une vision juste du coût actuel du crédit, nous avons intégré dans le calcul du TEG (Taux Effectif Global) : les frais de dossier de chaque banque, le coût moyen de la garantie de l’emprunt et le taux de l’assurance d’un emprunteur de 45 ans.

TEGTaux d’intérêt
Boursorama 1,67 %1.41 %
Fortunéo1,68 %1.42 %
ING Direct1,75 %1.47 %
HSBC 1,79 %1.48 %
Société Générale 1,81 %1.54 %
Crédit Mutuel 1,85 %1.59 %
Banque Postale 1,88 %1,57 %
Crédit du Nord 1,99 %1,68 %
Crédit Agricole 1,95 %1,63 %
Banque Populaire 1,95 %1,61%
CIC 1,86 %1,52 %
Caisse d’Epargne 2,30 %1,97 %
BNP Paribas 1,97 %1,69 %
Axa Banque 2,00%1,71 %
Crédit Foncier de France 2.13 %1,86 %
Barclays 1,74 %1,42 %
LCL 1,93 %1,62 %

Les banques en ligne restent donc toujours très intéressantes et offrent les meilleurs taux si vous avez un profil qui correspond à leurs critères, mais des banques plus traditionnelles continuent à avoir des niveaux intéressants.

Pour plus de détails, voici notre comparateur des taux immobilier en temps réel. C’est gratuit, rapide et 100% en ligne.

 

 

Si vous souhaitez connaître quelle serait votre mensualité ou quelle est votre capacité d’emprunt, utilisez gratuitement notre simulateur de crédit immobilier :

 

 

Enfin, si vous souhaitez calculer le coût de votre assurance de prêt immobilier, vous pouvez utiliser notre comparateur en ligne. Notre outil vous trouvera gratuitement et en 2 minutes le meilleur devis personnalisé selon votre situation.

 

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Analyse sur l’évolution du crédit en Avril 2018

Les taux d’intérêt sont au coeur d’un projet d’achat immobilier : en France, la plupart des acquisitions immobilières sont financées via un prêt. Grâce à la baisse des taux d’intérêts bancaires, le même budget permet d’emprunter plus. En effet, en ce début 2018, si un emprunteur rembourse des échéances de 1 000 € par mois pendant 15 ans (hors assurance), il pourra emprunter plus de 160 000 €, soit 12 % de plus qu’en 2013 pour la même mensualité. Ainsi, les mensualités d’un crédit immobilier peuvent parfois être inférieures à un mois de loyer. Mais cette baisse des taux alimente, dans certaines villes, la hausse des prix dans l’immobilier…

Observation des taux immobiliers : le mois de Mars 2018 avait laissé apparaître, par rapport à Février, de très légères baisses de taux, prouvant aux analystes que la hausse attendue des taux bancaires n’avait pas encore eu lieu. Ainsi, un emprunteur pouvait obtenir en Mars un crédit immobilier à un taux entre 1,60 % et 1,80 % sur une durée d’emprunt de 20 ans. En moyenne, 1,69 % sur une durée de 20 ans, soit des taux relativement similaires à ceux de la fin d’année 2017, donc encore très attractifs.

En Avril 2018, on constate que les taux bancaires continuent de rester offensifs : de très légères hausses de taux ont été enregistrées dans certaines banques, mais a contrario, la plupart des établissements bancaires ont baissé leurs taux de quelques dixièmes, offrant donc toujours de très bonnes conditions d’achat aux futurs acquéreurs. En effet, la politique du logement en ce début d’année contraint les banques à adapter leurs offres : certaines d’entre elles n’hésitent pas à proposer des taux inférieurs de 0,30 % voire 0,40 % quand il s’agit de « bons profils » d’emprunteurs, à savoir les primo-accédants à forts revenus et disposant d’un apport personnel. De même, la région où le crédit immobilier est contracté à son importance : les meilleurs taux relevés sur 20 ans sont dans la région Nord (1,20 % hors assurance emprunteur), quand taux les moins intéressants se trouvent dans le Sud de la France (en Méditerranée et en Auvergne : 1,40 % hors assurance emprunteur).

Chute de la demande : les acteurs de crédits immobilier observent tous un ralentissement de la demande. En cause, des acquéreurs nettement moins présents sur le marché, continuant donc à ralentir les ventes immobilières. Les banques ayant comme premier objectif de maintenir leur productivité (et elles en sont loin en comparaison de l’année record de 2017), c’est ainsi que certaines appliquent des baisses de taux malgré leurs politiques pourtant réfractaires à cette pratique.

Un autre facteur explique cette baisse de demande d’emprunts immobiliers : la hausse des prix dans l’immobilier. Non seulement, en 20 ans, les prix dans l’ancien ont été multipliés par 2,5, mais en plus cette hausse de l’immobilier est constante malgré de grosses disparités en fonction des régions. Ainsi, les biens immobiliers à Paris ont augmenté de 5 % en un an, quand ceux de Lyon sont montés de 8,6 %. On notera qu’après une très forte augmentation sur les douze derniers mois, les prix sur Bordeaux se sont enfin stabilisés.

L’attentisme des investisseurs explique aussi en partie la morosité du marche : certes, ils sont prêts à payer plus cher un bien immobilier en période de taux d’intérêt à a baisse, mais il faut que leurs revenus locatifs leurs procurent des rendements corrects : le ratio actuel varie de 5 à 7 % dans l’ancien, en province comme en Ile de France (grande couronne), mais tombe à 3,3% en moyenne sur Paris et sa proche banlieue.

Enfin, le recentrage des aides publiques contribue toujours à la baisse du nombre de transactions immobilières : les conditions du marché (l’arrêt du PTZ sur certains territoires  et la suppression de l’APL Accession dans le marché du neuf ainsi que la modification du dispositif Pinel). L’évolution du marché ne pousse donc pas les futurs acquéreurs à mettre en place leurs projets immobiliers.

Notre analyse sur une potentielle hausse des taux : courant 2018, la hausse des prix dans l’ancien devrait se poursuivre (d’après le Crédit foncier), mais à un rythme moins important. Les estimations se basent sur une progression de 2,5% en moyenne nationale. Pour l’instant, la concurrence entre les établissements de crédits les pousse à conserver leurs taux de prêt immobilier relativement bas, à savoir sous la barre des 2 %. Elles n’ont en effet aucun intérêt à remonter trop fortement leurs taux d’intérêts : couplée à la hausse des prix, cela bloquerait entièrement le marché.
La BCE (Banque Centrale Européenne) est aussi à surveiller : une autre augmentation des taux d’emprunts d’Etat (ce sont les taux sur les obligations émises par l’Etat français), conduirait inévitablement à une hausse des taux immobilier.

Notre conseil si vous avez un crédit immobilier en cours : le droit (amendement Bourquin, 2017), pour tous les emprunteurs, de changer d’assurance de prêt immobilier chaque année et pendant toute la durée de leur crédit, leur permet de diviser par 3 le coût total de leur prêt immobilier (en moyenne).
Cette ouverture à la concurrence fait perdre de nombreux clients aux banques (qui proposent leurs propres contrats d’assurance-groupe), les assureurs externes aux groupes bancaires étant moins onéreux, plus rapides et proposant des contrats d’assurance individualisés.
Il est aussi possible de faire appel à un courtier en assurance de prêt immobilier, souvent gratuit s’il est en ligne, qui vous conseillera et vous aidera à trouver la meilleure couverture selon votre profil et votre situation.

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