Conseils et astuces

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Comment préparer son voyage à l’étranger ?

Vacances, road-trip, tour du monde, voyage d’affaires, études à l’étranger voire expatriation… Les français sont de plus en plus nombreux à quitter la France chaque année, le temps de quelques semaines ou plus si affinités. L’essor des comparateurs de vol, de séjours et des sites de réservation de dernière minute rend l’expérience internationale toujours plus accessible en 2020. Comment bien préparer votre prochain voyage ? Quelles sont les formalités auxquelles faire attention ? Comment bien se couvrir pour toute la durée de votre séjour ? Suivez le guide de votre assurance voyage !

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La réservation de votre séjour à l’étranger

Le plus difficile, lorsque l’on prépare un séjour hors de l’hexagone, est de cadrer un minimum votre projet : transport, type d’hébergement, activités sur place… Tout dépend en réalité de la finalité et de la durée de votre présence sur place : vacances, voyage d’affaire, PVT, court séjour, long séjour… Vos besoins ne seront pas les mêmes selon que vous partiez en vacances en Europe ou en mission professionnelle aux USA.

Si vous souhaitez profiter du confort d’un séjour « packagé », tournez-vous vers un voyagiste « traditionnel » en agence ou en ligne. En 2020, pensez également aux comparateurs de voyages en ligne ou aux sites de réservation de dernière minute, qui vous permettent tous deux de réaliser d’importantes économies sur des produits tout inclus.

Si vous préférez organiser votre séjour de A à Z, en réservant indépendamment le transport, l’hébergement et les activités sur place, cela vous reviendra en général moins cher mais nécessitera une plus grande préparation, en jonglant entre comparateurs de vols en ligne et sites de réservation d’hébergements (hôtel, location courte durée, couch surfing, chez l’habitant…).

En 2020, la pratique la plus courante lorsque l’on organise son séjour international est de consulter un maximum d’avis et de « tips » sur internet. Par exemple, la communauté de backpackers est très active en ligne : partage d’expériences, conseils pratiques, recommandations… Vous trouverez forcément des informations utiles pour effectuer votre réservation dans les meilleures conditions et au meilleur prix.

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Renseignez-vous sur votre destination avant votre voyage

Heureusement, en 2020, il est très simple de collecter un maximum d’informations sur votre destination en ligne. Certains sites spécialisés sont très complets, comme par exemple celui du Routard : budget général, coût de la vie, transports, logement, … Tout y est, ou presque. N’hésitez pas à croiser ces informations avec la lecture de blogs ou de sites spécialisés sur votre destination.

Le site du Ministère des Affaires étrangères vous permet également d’en apprendre plus sur le pays où vous vous rendez, notamment les formalités administratives à l’entrée, le cadre sanitaire, les précautions à prendre, les vaccins à mettre à jour…

conseils par pays ministere des affaires etrangeres

En cas de question spécifique, vous pouvez également vous tourner vers les autorités consulaires du pays concerné, c’est-à-dire son ambassade et son(ses) consulat(s) en France.

Pensez à l’assurance voyage international

Lorsque vous êtes à l’étranger, vous n’êtes malheureusement pas à l’abri d’imprévus qui pourraient gâcher votre expérience sur place : accident de la circulation à Bali, maladie contractée en Chine, vol de vos bagages aux USA… L’assurance voyage famille ou pour personne seule est un contrat qui vous confère une couverture étendue contre à peu près tous les événements négatifs auxquels vous pourriez faire face sur place. Plusieurs types de polices existent. À chaque projet sa couverture : assurance court séjour ou long séjour, assurance voyage pour un anassurance voyage dernière minute, professionnelle…

formules chapka
Les différentes formules d’assurance voyage Chapka

Une assurance voyage doit a minima intégrer les 3 garanties suivantes :

  • La prise en charge par l’assureur de vos frais médicaux et d’hospitalisation à l’étranger (remboursement ou avance de frais),
  • La garantie Responsabilité Civile, si vous causez des dommages matériels ou humains à autrui pendant votre séjour,
  • L’assistance rapatriement, si votre retour ancipité en France est nécessaire (afin d’y être hospitalisé, en cas de décès d’un proche ou de sinistre à votre résidence principale…).

À défaut d’assurance, sachez que vous pourriez par exemple être seul redevable de vos frais de santé (surtout si vous voyagez hors Europe). N’oubliez pas qu’aux USA, au Canada ou en Australie par exemple (mais aussi dans de nombreux pays d’Asie), les soins coûtent très cher !

Garanties principalesFormulePrise en charge moyenneBon à savoir
Frais médicaux et d'hospitalisationDe baseEntre 75 000 et 300 000 euros- Avance ou remboursement des frais
- Dépend de la destination
Assistance et rapatriementDe baseFrais réels- En cas de maladie, d'accident ou de décès à l'étranger
- En cas d'incident survenu en France (décès d'un proche, sinistre au domicile...)
Responsabilité Civile à l'étrangerDe baseJusqu'à 4,5 millions d'eurosDégâts humains et matériels causés à l'étranger
Assurance annulation ou modification du voyageSelon les contratsJusqu'à 8000 euros par personneEn option dans un contrat d'assurance voyage ou contrat à part entière

Deux types :
- Contrat annulation classique, en cas d'événement imprévu empêchant le départ
- Contrat annulation "toutes causes justifiées"
Assurance bagagesSelon les contratsEntre 2000 et 3000 euros par personneValable uniquement pendant le transport A/R ou alors pendant toute la durée du séjour
Couvre en général les documents d'identité
Frais de recherches et de secoursSelon les contratsEntre 3500 et 5000 euros par personneEn cas de disparition ou de dommages corporels subis
Frais juridiques et caution pénaleSelon les contratsEntre 3000 et 5000 euros pour les frais d'avocat
Entre 10 000 et 15 000 pour la caution pénale

L’assurance voyage est parfois obligatoire. C’est le cas si vous vous rendez :

  • En Algérie,
  • À Cuba,
  • En Russie,
  • En Chine.

Une attestation de couverture internationale vous sera demandée à l’appui de votre demande de Visa. De même, si vous partez en PVT (Programme Vacances Travail), l’assurance voyage est également obligatoire (sous peine de vous voir refuser l’entrée sur le territoire !).

Pensez à glisser une attestation d’assurance dans vos valises afin de la présenter sur place si elle vous est demandée. Notez également le numéro de l’équipe d’assistance de votre assureur.

L’assurance voyage annulation de vol ou de séjour

Une fois votre vol ou votre séjour réservé, pensez à l’assurance annulation, surtout si vous avez dépensé une somme importante. Elle peut être souscrite seule et faire l’objet d’un contrat à part ou être signée en option d’un contrat d’assurance voyage multirisques « classique ».

C’est là une sécurité importante : si vous ne pouvez plus partir pour une raison imprévisible et indépendante de votre volonté (licenciement économique, accident ou vol de vos papiers d’identité avant le grand départ…), vous serez remboursé des sommes engagées.

Concrètement, lorsque vous annulez, le prestataire de service (compagnie aérienne, hôtel…) retiendra des frais d’annulation quelle qu’en soit la raison, allant jusqu’à 100% du prix payé si vous renoncez le jour J. Notez bien que certaines sociétés proposant des offres pour vous couvrir (l’assurance voyage SNCF par exemple) ne sont souvent pas  » complètes » : il conviendra donc, pour un meilleur remboursement, d’adhérer à un contrat d’assurance voyage plus couvrant en cas de problème.

Date de l'annulationFrais d'annulation retenus
Plus de 30 jours avant le départ50 euros de frais de dossier par personne
Entre le 30ème et le 21ème jour avant le départ25% du prix payé
Entre le 20ème et le 8ème jour avant le départ50% du prix payé
Entre le 7ème et le 2ème jour avant le départ75% du prix payé
La veille du départ90% du prix payé
Le jour du départ (ou non-présentation)100% du prix payé

Grâce à l’assurance annulation, vous vous verrez indemnisé de ces frais par l’assureur, en général après déduction d’une (petite) franchise de quelques dizaines d’euros, si la cause est « acceptée » et justifiée.

La garantie annulation ne fonctionne pas si vous souhaitez tout simplement ne plus partir.

Les formalités administratives en fonction de votre destination

Les formalités administratives à effectuer avant de partir diffèrent selon les destinations. Soyez-y attentif en amont car dans certains cas, il vous faudra faire une demande de Visa, et le délai d’attribution peut se compter en semaines.

Si vous voyagez dans l’Espace Schengen ou en Suisse, vous n’aurez pas besoin de Visa. Un simple passeport valide suffira (vérifiez bien sa date d’expiration). Attention, certains pays appartenant à l’UE ne font pas partie de l’espace Schengen.

les etats membres de la zone schengen

Dans de très nombreux pays dans le monde hors espace Schengen, vous n’aurez pas à demander de Visa au préalable. Vérifiez la procédure pour votre pays de destination sur le site du Ministère des Affaires étrangères.

Lorsqu’un Visa est nécessaire, tournez-vous vers l’ambassade ou le consulat en France du pays concerné. Après avoir fourni un dossier complet qui varie selon l’autorité consulaire en question (formulaire, photos, billet de retour…), comptez quelques semaines au maximum avant d’obtenir le précieux sésame.

Enfin, pensez à vous inscrire sur le site d’Ariane du Ministère afin de recevoir automatiquement des consignes de sécurité en cas d’événement majeur dans le pays où vous vous trouverez.

Avant de partir, pensez à emporter une copie ou à scanner vos documents importants : pièces d’identité, attestation d’assurance voyage…

La Sécurité sociale française lors d’un voyage à l’étranger

Si vous restez en Europe, la Sécurité Sociale continue à vous couvrir sous réserve que vous demandiez votre Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) au moins 15 jours avant votre départ. Elle vous permet de bénéficier d’une protection sociale à l’étranger. Cependant, les taux de remboursement sont souvent insuffisants au vu du coût des frais médicaux dans certains pays.

ceam

En dehors de l’Europe, la Sécurité sociale n’est plus tenue au moindre remboursement, sauf en cas d’accord bilatéral avec le pays dans lequel vous vous rendez. En cas de dépenses de santé à l’étranger, vous pourriez donc être seul redevable de sommes très onéreuses, surtout si vous devez vous rendre aux urgences ou que vous êtes hospitalisé. L’assurance voyage prend alors tout son sens.

En outre, votre mutuelle santé ou vos polices d’assurance habituelles (garantie Responsabilité Civile de votre contrat multirisques habitation, garantie Accidents de la Vie…) ne vous couvrent en général plus lorsque vous êtes hors de France. Pensez à vérifier leurs conditions générales avant de partir !

L’assurance voyage de la carte bancaire est-elle suffisante ?

Certains voyageurs choisissent de ne pas souscrire à une assurance voyage multirisques dédiée. Les cartes bancaires haut de gamme type AMERICAN EXPRESS Gold, MASTERCARD Gold et VISA Premier vous confèrent en effet une couverture internationale si vous avez réglé l’intégralité de votre séjour avec.

Globalement, celle-ci comprend, entre autres, une assistance rapatriement, une assurance annulation, une prise en charge de vos frais de santé à l’étranger et une garantie bagages.

Cependant, l’étendue des garanties est globalement moins satisfaisante que celle d’un contrat dédié souscrit auprès d’un assureur indépendant, que ce soit au niveau des plafonds d’indemnisation, des cas d’exclusions, du montant des franchises… En outre, la couverture n’est valable que pour les séjours de moins de 3 mois.

Les cartes bancaires « classiques » posent également quelques garanties internationales, mais avec un taux de prise en charge encore inférieur et des conditions plus restrictives.

Nous vous conseillons dans tous les cas d’adhérer à une police d’assurance voyage dédiée, la solution la plus simple et la plus rapide étant d’utiliser un comparateur en ligne : un bon moyen de comparer facilement les offres et de souscrire à l’assurance voyage la moins chère.

Taux de prêt immobilier Juin 2018

Nous vous proposons notre baromètre des taux de prêt immobilier du mois de Juin 2018.
Comme vous pouvez le constater, les taux d’emprunt restent encore très compétitifs, ce qui continue à encourager l’achat immobilier !

Les taux de prêt immobilier en Juin 2018

Retrouvez les taux réels de crédit immobilier sur 20 ans de toutes les banques pour ce mois-ci : nous vous offrons la moyenne des taux constatés auprès des emprunteurs, ce qui vous donnera un bon indicateur pour comparer si vous souhaitez emprunter.

Pour vous donner une vision juste du coût actuel du crédit, nous avons intégré dans le calcul du TEG (Taux Effectif Global) : les frais de dossier de chaque banque, le coût moyen de la garantie de l’emprunt et le taux de l’assurance d’un emprunteur de 45 ans.

Banque TEG Taux d’intérêts
Boursorama  1,68 % 1.43 %
BforBank  1,68 % 1.43 %
Fortunéo 1,71 % 1.45 %
ING Direct 1,75 % 1.47 %
HSBC  1,79 % 1.48 %
Société Générale  1,81 % 1.54 %
Crédit Mutuel  1,85 % 1.59 %
Banque Postale  1,83 % 1,52 %
Crédit du Nord  1,95 % 1,64 %
Crédit Agricole  1,92 % 1,59 %
Banque Populaire  1,90 % 1,56%
CIC  1,86 % 1,52 %
Caisse d’Epargne  2,06 % 1,72 %
BNP Paribas  1,94 % 1,66 %
Axa Banque  1,90 % 1,60 %
Crédit Foncier de France  2,05% 1,77 %
Barclays  1,82 % 1,50 %
LCL  1,85 % 1,54 %

Les banques en ligne restent donc toujours très intéressantes et offrent les meilleurs taux si vous avez un profil qui correspond à leurs critères, mais des banques plus traditionnelles continuent à avoir des niveaux intéressants.

Pour plus de détails, voici notre comparateur des taux immobilier en temps réel. C’est gratuit, rapide et 100% en ligne.

Si vous souhaitez connaître quelle serait votre mensualité ou quelle est votre capacité d’emprunt, utilisez gratuitement notre simulateur de crédit immobilier :

Enfin, si vous souhaitez calculer le coût de votre assurance de prêt immobilier, vous pouvez utiliser notre comparateur en ligne. Notre outil vous trouvera gratuitement et en 2 minutes le meilleur devis personnalisé selon votre situation.

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Analyse sur l’évolution du crédit en Juin 2018

En terme de taux immobiliers, les mois se suivent et se ressemblent ! Alors que l’année 2018 était attendue comme l’année de la hausse progressive des taux, on constate que les conditions de financement restent tellement exceptionnelles que les économies possibles ne se réalisent plus sur le taux d’intérêt bancaire de l’emprunt, mais sur l’assurance obligatoire du prêt immobilier.

Les taux immobiliers moyens en Juin 2018 : le mois de Mai 2018 avait laissé apparaître, par rapport à Avril, une très légère baisse des taux d’intérêts. Ainsi, un emprunteur pouvait obtenir en Mai un crédit immobilier à un taux immobilier moyen de 1,65 %, hors assurance emprunteur, sur une durée d’emprunt de 20 ans.

En ce mois de Juin 2018, on constate que les barèmes des taux bancaires n’ont toujours pas, ou extrêmement peu, évolué : en moyenne, par rapport au mois dernier, (les variations que nous avons observés auprès des établissements bancaires sont au maximum de + 0,05% sur 15 ans et de – 0,05% sur 25 ans) les taux sont 0,02 % plus bas. Un emprunteur se verra donc proposer en moyenne un taux à 1,63 %pour l’achat d’un logement ancien ou neuf, sur une durée d’emprunt de 20 ans. Sur 15 ans, le taux moyen est de 1,41 %, et sur 25 ans, de 1,83 %.
Les taux restent relativement similaires à ceux proposés en fin d’année 2017, donc encore très attractifs pour les futurs acquéreurs immobilier. Il est donc toujours autant intéressant d’emprunter, de renégocier ou de faire racheter son crédit immobilier.
En résumé, on observe une forte stagnation des taux bancaires et une volonté des banques d’attirer de nouveaux clients, en proposant à certains profils des décotes importantes.

Taux mini, les banques proposent d’importantes décotes : les barèmes des taux d’intérêts varient régulièrement dans l’ensemble des banques. En fonction de la période de l’année, du profil de votre dossier, de la politique commerciale de la banque, ce n’est jamais la même banque qui aura la meilleure proposition. D’où l’intérêt de faire des simulations et de les comparer en ligne afin d’obtenir la meilleure offre pour votre achat immobilier.
Cependant, respecter certains critères vous permettra de bénéficier des taux mini (soit les taux les plus bas du marché) : ils sont en ce mois de Juin autour de 1.05 % sur 15 ans, 1.20 % sur 20 ans et 1.50 % sur 25 ans, hors assurance emprunteur. Il y a donc de gros écarts entre ces meilleurs taux et les taux moyens.

  • Les taux de prêt immobiliers varient d’une région à une autre, rendant ainsi plus ou moins intéressant de contracter un emprunt en fonction de l’endroit où les futurs acquéreurs habitent.
    Par exemple, les taux minis sont à 1,20 % sur 20 ans dans la région Nord, à 1,25 % dans l’Est et l’IDF, et à 1,40% en Méditerranée et dans la région Rhône-Alpes…
  • Le fait de passer par un courtier en ligne au lieu de contacter directement l’établissement bancaire choisi influera aussi à la baisse sur votre taux, ce dernier ayant négocié en amont des remises auprès de ses établissements de crédits partenaires.
  • Les primo-accédants (premier achat immobilier) et les investisseurs locatifs à forts revenus et disposant d’un apport personnel sont considérés comme des « bons profils » d’emprunteurs. Ainsi, selon le risque que les banques estiment (capacité d’épargne, profil jeune, voire très jeune, et revenus pérennes sont notamment recherchés), les offres bancaires sont particulièrement agressives.
    Si l’emprunteur « bon profil » souhaite négocier à la baisse son taux d’intérêt pour se voir appliquer une décote sur son taux, il faudra qu’il mettre en avant son dossier et jouer sur la concurrence entre les banques.

La chute de la demande immobilière continue : les acteurs et les analystes du marché immobilier observent un ralentissement de la demande de financement depuis déjà plusieurs mois :  – 16 % de demandes de financement immobilier durant le premier trimestre 2018 par rapport à la même période en 2017 (période usuellement propice aux achats immobiliers). Les banques, quant à elles, annoncent déjà des retards d’objectifs pouvant aller jusqu’à 20%.
De plus, la durée moyenne des remboursements des prêts immobiliers est toujours très élevée : 220 mois, confirmant encore que le marché immobilier, jusqu’en Janvier 2018 très dynamique, est en train de ralentir progressivement.

En cause, des acquéreurs moins présents sur le marché, souvent à cause du recentrage des aides publiques permettant l’accession à la propriété ou à cause de la hausse fulgurante des prix dans l’immobilier dans certaines régions ces derniers mois. Ces facteurs ne poussent pas les futurs acquéreurs, et encore moins les investisseurs, à mettre en place leurs projets immobiliers.

Pourquoi les taux bancaires stagnent-ils ?

  • Les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) se maintiennent à des niveaux très bas : environ 0,70 %. Ces taux directeurs servent de référence et donc impactent les taux des crédits aux particuliers : étant stables actuellement, les taux d’intérêts immobiliers ne remontent pas.
  • De même, les Obligations Assimilables au Trésor (OAT), qui sont les emprunts émis par l’Etat pour se financer, n’accusent ni hausses ni baisses. Si c’était le cas, les taux d’intérêts seraient susceptibles de faire de même.
  • Les banques sont en retard sur leurs objectifs commerciaux en ce premier semestre 2018. Cela les contraint à passer à l’offensive pour attirer les nouveaux clients et à adapter leurs offres de prêts immobilier, autrement dit à faire un effort sur les taux proposés à leurs clients, dans le but de maintenir leur excellents chiffres de l’année 2017.
    Enfin, l’arrivée des nouveaux acteurs de financement de crédits immobiliers en ligne, qui sont relativement agressifs, exercent sur les banques traditionnelles une pression à la baisse.

Notre analyse des taux pour les mois à venir :

  • La BCE (Banque Centrale Européenne) est à surveiller, même si elle ne prévoit pas de remonter plus rapidement que prévu ses principaux taux directeurs et qu’elle travaille dans le but d’éviter une déflation. En effet, une augmentation des taux directeurs conduirait inévitablement à l’augmentation des taux immobilier.
  • De même, l’inflation, en hausse au début d’année 2018, ne s’accélère pas. Si l’inflation devenait plus importante, cela serait répercuté par les banques qui reporteront cette hausse sur les taux immobiliers proposés aux particuliers.
  • Enfin, la concurrence entre les banques les oblige à conserver leurs taux de prêt immobilier bas (sous la barre des 2 %). Elles n’ont aucun intérêt à remonter trop fortement leurs taux d’intérêts : couplée à la hausse des prix et à la demande en baisse, cela bloquerait entièrement le marché immobilier.

Tous ces facteurs nous indiquent que les taux d’intérêt bancaires resteront très bas dans les mois à venir, à priori jusqu’en septembre. C’est donc le bon moment pour acquérir un bien immobilier.

Notre conseil pour réduire le coût total de votre prêt immobilier : avec des taux aussi bas, pour certains dossiers le coût de votre assurance de prêt immobilier est presque aussi important que celui des intérêts bancaires. En effet, ce dernier n’est pas le seul que vous pouvez négocier, vous pouvez aussi réduire le coût global de votre emprunt immobilier en diminuant le taux de votre assurance emprunteur.
Si vous achetez un bien immobilier : au moment de son offre de prêt, la banque que vous avez choisi vous proposera son contrat d’assurance groupe. Mais vous êtes libre de souscrire une assurance de prêt immobilier autre que celle de votre banque (loi Lagarde), et ce sans que cette dernière ne puisse modifier son taux immobilier : cela s’appelle la délégation d’assurance. Cette opération vous permettra de payer une cotisation d’assurance personnalisée, moins onéreuse que les assurances emprunteur des banques, qui mutualisent le risque entre tous les assurés
Si vous avez déjà acheté : vous pouvez changer d’assurance de prêt immobilier chaque année à date d’échéance de votre contrat d’assurance (amendement Bourquin), ce qui vous permettra, en moyenne, de diviser par 3 le coût total de votre crédit immobilier, tout en gardant une (au moins) aussi bonne couverture.

Taux de prêt immobilier Mai 2018

Nous vous proposons notre baromètre des taux de prêt immobilier du mois de Mai 2018.
Comme vous pouvez le constater, les taux d’emprunt restent encore très compétitifs, ce qui continue à encourager l’achat immobilier !

Les taux de prêt immobilier en Mai 2018

Retrouvez les taux réels de crédit immobilier sur 20 ans de toutes les banques pour ce mois-ci : nous vous offrons la moyenne des taux constatés auprès des emprunteurs, ce qui vous donnera un bon indicateur pour comparer si vous souhaitez emprunter.

Pour vous donner une vision juste du coût actuel du crédit, nous avons intégré dans le calcul du TEG (Taux Effectif Global) : les frais de dossier de chaque banque, le coût moyen de la garantie de l’emprunt et le taux de l’assurance d’un emprunteur de 45 ans.

TEG Taux d’intérêt
Boursorama  1,68 % 1.42 %
BforBank  1,68 % 1.42 %
Fortunéo 1,69 % 1.43 %
ING Direct 1,78 % 1.49 %
HSBC  1,79 % 1.48 %
Société Générale  1,80 % 1.53 %
Crédit Mutuel  1,85 % 1.59 %
Banque Postale  1,86 % 1,54 %
Crédit du Nord  1,97 % 1,66 %
Crédit Agricole  1,94 % 1,61 %
Banque Populaire  1,92 % 1,58%
CIC  1,86 % 1,52 %
Caisse d’Epargne  2,07 % 1,73 %
BNP Paribas  1,94 % 1,66 %
Axa Banque  1,91% 1,61 %
Crédit Foncier de France  2.12 % 1,84 %
Barclays  1,67 % 1,36 %
LCL  1,88 % 1,57 %

Les banques en ligne restent donc toujours très intéressantes et offrent les meilleurs taux si vous avez un profil qui correspond à leurs critères, mais des banques plus traditionnelles continuent à avoir des niveaux intéressants.

Pour plus de détails, voici notre comparateur des taux immobilier en temps réel. C’est gratuit, rapide et 100% en ligne.

Si vous souhaitez connaître quelle serait votre mensualité ou quelle est votre capacité d’emprunt, utilisez gratuitement notre simulateur de crédit immobilier :

Enfin, si vous souhaitez calculer le coût de votre assurance de prêt immobilier, vous pouvez utiliser notre comparateur en ligne. Notre outil vous trouvera gratuitement et en 2 minutes le meilleur devis personnalisé selon votre situation.

Faire une simulation et obtenir un devis personnalisé

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Analyse sur l’évolution du crédit en Mai 2018

La plupart des projets immobiliers sont financés par un prêt bancaire. Cependant, les taux de prêt immobiliers varient d’une région ou d’une banque à une autre, rendant ainsi plus ou moins intéressant de contracter un emprunt en fonction de l’endroit où les futurs acquéreurs habitent. Sans même parler des établissements bancaires qui proposent des taux inférieurs de 0,30 % voire 0,40 % quand il s’agit de « bons profils » d’emprunteurs, à savoir les primo-accédants ou les investisseurs locatifs à forts revenus et disposant d’un apport personnel. S’il est possible pour un futur emprunteur (présentant un profil intéressant pour les établissements bancaires) de négocier à la baisse son taux d’intérêt avec sa banque, nous analysons ici les taux moyens du mois de Mai 2018.

Les taux immobiliers moyens du mois dernier : le mois d’Avril 2018 avait laissé apparaître, par rapport à Mars, une stagnation des taux d’intérêts, prouvant ainsi aux analystes que la hausse annoncée des taux bancaires n’avait pas encore eu lieu. Ainsi, un emprunteur pouvait obtenir en Avril un crédit immobilier à un taux moyen de 1,70 % (hors assurance emprunteur) sur une durée d’emprunt de 20 ans. Le meilleur taux relevé sur 20 ans était proposé dans la région Nord : 1,20 % hors assurance emprunteur.

Les taux immobiliers moyens actuels : en ce mois de Mai 2018, on constate que les taux bancaires n’ont pas, ou extrêmement peu, évolué : de très légères hausses de taux (de 0,5 à 10 centimes) ont été enregistrées dans les barèmes de 15 % des banques, mais a contrario, 50 % des établissements bancaires ont baissé leurs taux de quelques dixièmes (de 0,5 à 20 centimes), offrant donc toujours de très bonnes conditions d’achat aux futurs acquéreurs. Enfin, 35 % des banques ont choisi de rester stables par rapport à leur offre du mois dernier. On constate donc qu’il y a plus de baisses que de hausses des taux ! En moyenne, un emprunteur se verra donc proposer en moyenne un taux à 1,60 % sur une durée d’emprunt de 20 ans.
Les taux restent relativement similaires à ceux du mois dernier, qui étaient eux même assimilables aux taux proposés en fin d’année 2017, donc encore très attractifs pour les futurs acquéreurs immobilier.

La chute de la demande immobilière continue : tous les acteurs comme les analystes du marché immobilier observent un ralentissement de la demande, et ce depuis déjà plusieurs mois. Rappelons que la période du printemps est usuellement propice aux achats immobiliers, ce qui n’est clairement pas le cas cette année : moins 16 % de demandes de financement immobilier par rapport à la même période en 2017.
En cause, des acquéreurs nettement moins présents sur le marché, constat notamment dû au recentrage des aides publiques permettant l’accession à la propriété (arrêt du PTZ sur certains territoires, suppression de l’APL Accession dans le marché du neuf et modification du dispositif Pinel), ce qui ralentit les ventes immobilières.
De plus, la hausse constante des prix dans l’immobilier, même si elle est moins importante que celle des derniers mois et disparate selon les régions (hausse de 5 % en 1 an à Paris par exemple), ne pousse pas les futurs acquéreurs, et encore moins les investisseurs, à mettre en place leurs projets immobiliers.

Pourquoi les taux baissent-ils ou stagnent-ils ? La politique du logement (recentrage des aides), la chute de la demande de crédits immobiliers et les objectifs commerciaux des établissements financiers en ce premier semestre 2018 sont autant de facteurs qui contraignent les banques à adapter leurs offres de prêts immobilier, autrement dit à faire un effort sur les taux proposés à leurs clients.
Rappelons que le premier objectif des banques est de maintenir leur productivité en 2018 (qui sera plus faible que celle de l’année record de 2017) : ainsi, la plupart d’entre elles n’ont pas d’autre choix que d’appliquer des baisses de taux, compte tenu de l’évolution du marché immobilier.

Notre analyse des taux pour les mois suivant : pour l’instant, la concurrence entre les banques les poussent à conserver leurs taux de prêt immobilier bas, à savoir sous la barre des 2 %. Elles n’ont en effet aucun intérêt à remonter trop fortement leurs taux d’intérêts : couplée à la hausse des prix et à la demande en baisse, cela bloquerait entièrement le marché immobilier. C’est donc le bon moment d’acquérir un bien immobilier.
Une hausse des taux est toujours d’actualité pour le second trimestre 2018, mais à un rythme moins important que celui prévu en début 2018 : la BCE (Banque Centrale Européenne) est à surveiller, car une augmentation des taux d’emprunts d’Etat (ce sont les taux sur les obligations émises par l’Etat français), conduirait inévitablement à l’augmentation des taux immobilier.

Notre conseil si vous avez un crédit immobilier en cours : changez d’assurance de prêt immobilier ! Le taux d’intérêt bancaire n’est pas le seul que vous pouvez négocier, vous pouvez aussi réduire le coût global de votre emprunt en diminuant celui de l’assurance de votre prêt. En effet, l’amendement Bourquin (2017) sur le changement annuel de l’assurance emprunteur permet, en moyenne, de diviser par 3 le coût total de son crédit immobilier : les assureurs externes aux groupes bancaires sont moins onéreux, plus rapides et proposent des contrats d’assurance individualisés pour une meilleure couverture.

Taux de prêt immobilier Avril 2018

Nous vous proposons notre baromètre des taux de prêt immobilier du mois d’ Avril 2018.
Comme vous pouvez le constater, les taux d’emprunt restent encore très compétitifs, ce qui continue à encourager l’achat immobilier !

Les taux de prêt immobilier en Avril 2018

Retrouvez les taux réels de crédit immobilier sur 20 ans de toutes les banques pour ce mois-ci : nous vous offrons la moyenne des taux constatés auprès des emprunteurs, ce qui vous donnera un bon indicateur pour comparer si vous souhaitez emprunter.

Pour vous donner une vision juste du coût actuel du crédit, nous avons intégré dans le calcul du TEG (Taux Effectif Global) : les frais de dossier de chaque banque, le coût moyen de la garantie de l’emprunt et le taux de l’assurance d’un emprunteur de 45 ans.

TEG Taux d’intérêt
Boursorama  1,67 % 1.41 %
Fortunéo 1,68 % 1.42 %
ING Direct 1,75 % 1.47 %
HSBC  1,79 % 1.48 %
Société Générale  1,81 % 1.54 %
Crédit Mutuel  1,85 % 1.59 %
Banque Postale  1,88 % 1,57 %
Crédit du Nord  1,99 % 1,68 %
Crédit Agricole  1,95 % 1,63 %
Banque Populaire  1,95 % 1,61%
CIC  1,86 % 1,52 %
Caisse d’Epargne  2,30 % 1,97 %
BNP Paribas  1,97 % 1,69 %
Axa Banque  2,00% 1,71 %
Crédit Foncier de France  2.13 % 1,86 %
Barclays  1,74 % 1,42 %
LCL  1,93 % 1,62 %

Les banques en ligne restent donc toujours très intéressantes et offrent les meilleurs taux si vous avez un profil qui correspond à leurs critères, mais des banques plus traditionnelles continuent à avoir des niveaux intéressants.

Pour plus de détails, voici notre comparateur des taux immobilier en temps réel. C’est gratuit, rapide et 100% en ligne.

Si vous souhaitez connaître quelle serait votre mensualité ou quelle est votre capacité d’emprunt, utilisez gratuitement notre simulateur de crédit immobilier :

Enfin, si vous souhaitez calculer le coût de votre assurance de prêt immobilier, vous pouvez utiliser notre comparateur en ligne. Notre outil vous trouvera gratuitement et en 2 minutes le meilleur devis personnalisé selon votre situation.

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Analyse sur l’évolution du crédit en Avril 2018

Les taux d’intérêt sont au coeur d’un projet d’achat immobilier : en France, la plupart des acquisitions immobilières sont financées via un prêt. Grâce à la baisse des taux d’intérêts bancaires, le même budget permet d’emprunter plus. En effet, en ce début 2018, si un emprunteur rembourse des échéances de 1 000 € par mois pendant 15 ans (hors assurance), il pourra emprunter plus de 160 000 €, soit 12 % de plus qu’en 2013 pour la même mensualité. Ainsi, les mensualités d’un crédit immobilier peuvent parfois être inférieures à un mois de loyer. Mais cette baisse des taux alimente, dans certaines villes, la hausse des prix dans l’immobilier…

Observation des taux immobiliers : le mois de Mars 2018 avait laissé apparaître, par rapport à Février, de très légères baisses de taux, prouvant aux analystes que la hausse attendue des taux bancaires n’avait pas encore eu lieu. Ainsi, un emprunteur pouvait obtenir en Mars un crédit immobilier à un taux entre 1,60 % et 1,80 % sur une durée d’emprunt de 20 ans. En moyenne, 1,69 % sur une durée de 20 ans, soit des taux relativement similaires à ceux de la fin d’année 2017, donc encore très attractifs.

En Avril 2018, on constate que les taux bancaires continuent de rester offensifs : de très légères hausses de taux ont été enregistrées dans certaines banques, mais a contrario, la plupart des établissements bancaires ont baissé leurs taux de quelques dixièmes, offrant donc toujours de très bonnes conditions d’achat aux futurs acquéreurs. En effet, la politique du logement en ce début d’année contraint les banques à adapter leurs offres : certaines d’entre elles n’hésitent pas à proposer des taux inférieurs de 0,30 % voire 0,40 % quand il s’agit de « bons profils » d’emprunteurs, à savoir les primo-accédants à forts revenus et disposant d’un apport personnel. De même, la région où le crédit immobilier est contracté à son importance : les meilleurs taux relevés sur 20 ans sont dans la région Nord (1,20 % hors assurance emprunteur), quand taux les moins intéressants se trouvent dans le Sud de la France (en Méditerranée et en Auvergne : 1,40 % hors assurance emprunteur).

Chute de la demande : les acteurs de crédits immobilier observent tous un ralentissement de la demande. En cause, des acquéreurs nettement moins présents sur le marché, continuant donc à ralentir les ventes immobilières. Les banques ayant comme premier objectif de maintenir leur productivité (et elles en sont loin en comparaison de l’année record de 2017), c’est ainsi que certaines appliquent des baisses de taux malgré leurs politiques pourtant réfractaires à cette pratique.

Un autre facteur explique cette baisse de demande d’emprunts immobiliers : la hausse des prix dans l’immobilier. Non seulement, en 20 ans, les prix dans l’ancien ont été multipliés par 2,5, mais en plus cette hausse de l’immobilier est constante malgré de grosses disparités en fonction des régions. Ainsi, les biens immobiliers à Paris ont augmenté de 5 % en un an, quand ceux de Lyon sont montés de 8,6 %. On notera qu’après une très forte augmentation sur les douze derniers mois, les prix sur Bordeaux se sont enfin stabilisés.

L’attentisme des investisseurs explique aussi en partie la morosité du marche : certes, ils sont prêts à payer plus cher un bien immobilier en période de taux d’intérêt à a baisse, mais il faut que leurs revenus locatifs leurs procurent des rendements corrects : le ratio actuel varie de 5 à 7 % dans l’ancien, en province comme en Ile de France (grande couronne), mais tombe à 3,3% en moyenne sur Paris et sa proche banlieue.

Enfin, le recentrage des aides publiques contribue toujours à la baisse du nombre de transactions immobilières : les conditions du marché (l’arrêt du PTZ sur certains territoires  et la suppression de l’APL Accession dans le marché du neuf ainsi que la modification du dispositif Pinel). L’évolution du marché ne pousse donc pas les futurs acquéreurs à mettre en place leurs projets immobiliers.

Notre analyse sur une potentielle hausse des taux : courant 2018, la hausse des prix dans l’ancien devrait se poursuivre (d’après le Crédit foncier), mais à un rythme moins important. Les estimations se basent sur une progression de 2,5% en moyenne nationale. Pour l’instant, la concurrence entre les établissements de crédits les pousse à conserver leurs taux de prêt immobilier relativement bas, à savoir sous la barre des 2 %. Elles n’ont en effet aucun intérêt à remonter trop fortement leurs taux d’intérêts : couplée à la hausse des prix, cela bloquerait entièrement le marché.
La BCE (Banque Centrale Européenne) est aussi à surveiller : une autre augmentation des taux d’emprunts d’Etat (ce sont les taux sur les obligations émises par l’Etat français), conduirait inévitablement à une hausse des taux immobilier.

Notre conseil si vous avez un crédit immobilier en cours : le droit (amendement Bourquin, 2017), pour tous les emprunteurs, de changer d’assurance de prêt immobilier chaque année et pendant toute la durée de leur crédit, leur permet de diviser par 3 le coût total de leur prêt immobilier (en moyenne).
Cette ouverture à la concurrence fait perdre de nombreux clients aux banques (qui proposent leurs propres contrats d’assurance-groupe), les assureurs externes aux groupes bancaires étant moins onéreux, plus rapides et proposant des contrats d’assurance individualisés.
Il est aussi possible de faire appel à un courtier en assurance de prêt immobilier, souvent gratuit s’il est en ligne, qui vous conseillera et vous aidera à trouver la meilleure couverture selon votre profil et votre situation.

Taux de prêt immobilier Mars 2018

Nous vous proposons notre baromètre des taux de prêt immobilier du mois de Mars 2018.
Comme nous pouvons le constater, les taux d’emprunt restent encore très compétitifs, ce qui continue à encourager l’achat immobilier !

Les taux de prêt immobilier en Mars 2018


Retrouvez les taux réels de crédit immobilier sur 20 ans de toutes les banques pour ce mois-ci : nous vous offrons la moyenne des taux constatés auprès des emprunteurs, ce qui vous donnera un bon indicateur pour comparer si vous souhaitez emprunter. Pour vous donner une vision juste du coût actuel du crédit, nous avons intégré dans le calcul du TEG (Taux Effectif Global) : les frais de dossier de chaque banque, le coût moyen de la caution de l’emprunt et le taux de l’assurance d’un emprunteur de 45 ans.

TEG Taux d’intérêt
Boursorama  1,67 % 1.41 %
Fortunéo 1,64 % 1.38 %
ING Direct 1,75 % 1.46 %
HSBC  1,81 % 1.50 %
Société Générale  1,79 % 1.51 %
Crédit Mutuel  1,85 % 1.59 %
Banque Postale  1,92 % 1,61 %
Crédit du Nord  2,00% 1,69 %
Crédit Agricole  1,96 % 1,64 %
Banque Populaire  1,96 % 1,62%
CIC  1,88 % 1,54 %
Caisse d’Epargne  2,30 % 1,96 %
BNP Paribas  2.00% 1,72 %
Axa Banque  2.09 % 1,80 %
Crédit Foncier de France  2.12 % 1,84 %
Barclays  1,78 % 1,46 %
LCL  1,98 % 1,66 %

Les banques en ligne restent donc toujours très intéressantes et offrent les meilleurs taux si vous avez un profil qui correspond à leurs critères, mais des banques plus traditionnelles continuent à avoir des niveaux intéressants.

Pour plus de détails, voici notre comparateur des taux immobilier en temps réel. C’est gratuit, rapide et 100% en ligne.

Si vous souhaitez connaître quelle serait votre mensualité ou quelle est votre capacité d’emprunt, utilisez gratuitement notre simulateur de crédit immobilier :

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Analyse sur l’évolution du crédit en Mars 2018


Taux immobiliers observés : le mois de Février 2018 avait laissé apparaître, par rapport à Janvier, une très faible évolution des taux, prouvant aux analystes que la hausse drastique des taux bancaires n’avait pas encore eu lieu. Ainsi, un emprunteur pouvait obtenir en Février un crédit immobilier à un taux entre 1,65 % et 1,80 % sur une durée d’emprunt de 20 ans. En moyenne, 1,78 %.

En Mars 2018, on constate que les taux bancaires restent offensifs : de légères baisses de taux ont été enregistrées, offrant donc toujours de bonnes conditions pour les futurs acquéreurs. Ainsi, un emprunteur se verra proposer un taux immobilier en Février en moyenne à 1,69 % sur une durée de 20 ans, soit des taux relativement similaires à ceux de Décembre 2017, donc encore très attractifs. En cause, les emprunteurs moins présents sur le marché, poussant ainsi les établissements de crédit à afficher des taux d’intérêts légèrement diminués, et ce particulièrement sur les courtes durées : le meilleur taux immobilier sur 15 ans est affiché à 0,96 % !
Les conditions d’emprunt immobilier les plus avantageuses sont toujours proposées aux profils d’acquéreurs pour lesquels les banques se livrent à une forte concurrence, à savoir les primo-accédants à forts revenus (+ de 5 000 € en couple), qui disposent par conscéquent d’un apport personnel.

Les emprunteurs en cours de crédit immobilier sont donc toujours gagnants à renégocier leur taux d’emprunt avec leur propre banque, ou, si cette renégociation est refusée, à faire un rachat ou un regroupement de crédit par une banque concurrente.

Ralentissement du marché immobilier : en France, si 8 millions de français remboursent actuellement un crédit (consommation ou immobilier), la part des ménages ayant un crédit immobilier en cours atteint 47,8 %. Les estimations chiffrent à 5 % les ménages envisageant de contracter un prêt immobilier dans l’année 2018. C’est un peu moins que pour 2016 et 2017, mais plus que les années précédentes.
Comme nous le mentionnons plus haut, les acteurs de crédits immobilier observent tous une chute de la demande, particulièrement mise en exergue après la très bonne année 2017. Plusieurs facteurs expliquent cette baisse de demande de prêts immobiliers :
– Tout d’abord, la hausse des prix dans l’immobilier. Il faut savoir qu’en moyenne en France, le m2 coûte actuellement 3 768 €… En 20 ans, les prix dans l’ancien ont été multipliés par 2,5 ! Certes, le coût de la construction a augmenté, mais c’est surtout la hausse de coût des terrains qui fait flamber les prix : + 93 % en France depuis 1970… Cette hausse constante de l’immobilier, même si sa progression est un peu plus légère depuis 1 trimestre, explique l’attentisme des acquéreurs.
– Ensuite, le recentrage des aides publiques : les conditions du marché (réduction du PTZ dans le marché du neuf, modification du dispositif Pinel et des APL) ayant été modifiées courant 2017, elles impactent les primo-accédants et les investisseurs à réaliser leur projet immobilier, contribuant ainsi à la baisse de l’estimation du nombre de transactions immobilières en 2018.

2ème trimestre 2018, vers une hausse des taux ?  deux changements importants semblent conduire à une hausse des taux immobilier courant 2018 :
– La nouvelle possibilité, pour l’ensemble des emprunteurs, de changer d’assurance de prêt immobilier chaque année, et pendant toute la durée de leur crédit, leur permettant en moyenne de diviser par 3 le coût total de leur prêt immobilier. Cette ouverture à la concurrence fait que les banques (qui proposent leurs propres contrats d’assurance-groupe) risquent fortement de perdre de nombreux clients, les assureurs indépendants étant bien moins onéreux ! D’où une (attendue) future augmentation des taux pour pallier aux pertes de leurs marges sur leurs produits d’assurance emprunteur.
– La deuxième potentielle menace de modification des taux à la hausse est dûe à l’augmentation récente des taux d’emprunts d’Etat (ce sont les taux sur les obligations émises par l’Etat français), qui sont passés de 0,5 % à 0,9 %. Si ces taux directeurs augmentent, cela conduira inévitablement, malgré leur stabilité du moment, à une hausse des taux immobilier.

Notre analyse : si les banques ont des objectifs aussi ambitieux pour 2018 qu’en 2017, la vente de prêts immobilier reste leur produit d’appel pour capter de nouveaux clients. Elles n’ont donc aucun intérêt à bloquer le marché immobilier en remontant trop fortement leurs taux d’intérêts. Elles vont donc prendre le temps d’adapter leurs stratégies en tenant compte de leurs objectifs commerciaux mais aussi des conditions demandées à leurs futurs acquéreurs, conditions qui doivent rester intéressantes pour ne pas perdre leurs clients.

Assurance emprunteur : tous les pièges à éviter avant de souscrire !

Avoir recours à une assurance prêt immobilier peut simplifier et alléger les éventuelles difficultés rencontrées lors du remboursement d’un emprunt. L’assurance peut être réglée en une prime unique ou peut être étalée à long terme sur une durée déterminée ou jusqu’à l’échéance du prêt. Pour bien choisir votre assureur, quels sont les pièges à éviter et comment mettre tous les atouts de votre côté ?

Comment éviter les pièges de l’assurance emprunteur ?

Vous souhaitez faire l’acquisition d’une maison, d’un appartement, d’un hangar ou d’autres types de biens immobiliers ? Pour financer votre achat, le prêt immobilier est une alternative de plus en plus choisie lorsque l’on manque de fonds personnels. Lors du recours à un prêt immobilier, la banque vous demandera une attestation d’assurance de prêt immobilier, aussi appelée assurance emprunteur. Cette dernière constitue, pour la banque, une garantie de remboursement du crédit octroyé.

Les établissements bancaires proposent tous leur propre assurance de crédit immobilier. Néanmoins, même si vous avez négocié un contrat de prêt immobilier à un taux plutôt avantageux, les les contrats d’assurance des banques coûtent très cher.

Les points importants de l’assurance de prêt immobilier

Sachez qu’en matière d’assurance emprunteur immobilier, il est possible de faire une souscription ailleurs qu’auprès de votre banque de prêt, grâce à la loi Lagarde (2010). C’est ce qu’on appelle la délégation d’assurance de prêt immobilier. Passer par un assureur externe permet de diviser par 2 le montant des cotisations d’assurance.

Pour profiter d’une assurance pas chère, donc en délégation, il faut avant tout que celle-ci propose les mêmes garanties que l’assurance emprunteur de votre banque. C’est le principe d’équivalence des garanties. Dans le cas contraire, elle pourrait être refusée.

À quoi faut-il être attentif lors de la souscription de l’assurance crédit immobilier ?

Avant de signer un quelconque contrat d’assurance crédit immobilier (que ce soit celui proposé par votre banque prêteuse ou un contrat d’un assureur externe que vous avez choisi), vérifiez que la prise en charge en cas de PTIA ou de Décès est incluse, et qu’elle couvre toute l’échéance du prêt.

Au sujet des autres garanties de l’assurance de prêt immobilier, assurez vous qu’elles cous seront vraiment nécessaires. Par exemple, il est inutile pour un couple de retraités de souscrire à la garantie Perte d’Emploi !

  • Concernant la prise en charge des garanties Invalidité : votre taux d’invalidité sera défini en fonction d’un niveau d’invalidité évalué par un médecin expert, dépêché par votre assureur. Dans le cas d’un désaccord, l’assuré peut faire appel à une contre-expertise ;
  • vérifiez les délais de carence ;
  • assurez-vous des niveaux de prise en charge : si les offres et garanties sont majoritairement similaires, les assureurs peuvent afficher des tarifs différents ;
  • le coût des cotisations peut être calculé sur le capital initial ou restant dû. Si vous choisissez le capital restant dû, vos cotisations seront dégressives jusqu’à la fin de votre prêt immo ;
  • il existe 2 types d’indemnisation : le remboursement forfaitaire ou indemnitaire. La prise en charge sera plus avantageuse si vous choisissez forfaitaire.

Lisez bien votre contrat pour connaitre les exclusions de garanties assurance emprunteur de ce dernier. Pour trouver un contrat d’assurance prêt immobilier qui vous convienne parfaitement (en termes de prix, garanties, délais, etc.), vous pouvez utiliser notre comparateur en ligne et gratuit d’assurance emprunteur. Notre outil sélectionnera pour vous les meilleures offres et vous présentera plusieurs devis :

comparateur assurance emprunteur

Quelles questions poser à votre organisme prêteur ?

  • Quel est le taux de mon emprunt ? Ne vous fiez pas uniquement au taux de votre crédit immobilier ! Si vous souscrivez un prêt à taux fixe, votre banquier doit obligatoirement vous indiquer le TEG (Taux Effectif Global). Ce taux comprend l’ensemble des coûts de votre emprunt : taux d’intérêts bancaires, frais de dossier, mais aussi taux de l’assurance emprunteur. Le TEG est le vrai coût total de votre prêt immobilier.
  • Comment choisir ma quotité (en cas de co-emprunteurs) ? La répartition de la couverture de l’assurance entre co-emprunteurs  s’appelle la quotité d’assurance. Plus la quotité est élevée, plus la prime d’assurance à payer à l’assureur le sera aussi. Mais plus vous et votre famille serez protégé en cas d’accident grave. Cette quotité est à choisir en fonction de vos revenus et avec votre banquier.
  • Dois-je m’attendre à des frais si je refuse l’offre d’assurance proposée la banque ? La banque a interdiction d’appliquer des frais en cas de choix d’une délégation d’assurance, comme elle ne peut pas modifier votre taux d’intérêts ni aucune des conditions octroyées en amont ! Vous êtes libre de choisir l’assureur de votre choix, et ce sans aucun frais, cachés ou pas.

 

Faire appel à un courtier, professionnel de l’assurance de prêt immobilier

Les courtiers en ligne spécialisés en assurance emprunteur, comme Réassurez-moi, vous proposent un service gratuit, rapide et un accompagnement personnalisé dans vos recherches de la meilleure assurance de prêt immobilier, selon votre profil et votre achat immobilier. En vous rendant sur notre comparateur de l’assurance emprunteur, vous aurez la possibilité d’obtenir les réponses à vos questions, de faire une demande de devis en ligne, ou de changer votre assurance emprunteur facilement.

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Peut-on négocier les frais de notaire ?

Le notaire est un officier public, c’est à dire un juriste assermenté qui est nommé par les autorités publiques. Comme tout officier ministériel, le notaire doit respecter un certain nombre de lois. Il reçoit et rédige les contrats, les actes, et remplit les formalités administratives liées à l’achat ou à la vente de propriétés. En contrepartie, un notaire doit évidemment être rémunéré. Comme c’est généralement une somme conséquente, une question subsiste : peut-on négocier les frais de notaire ?

Que représentent les frais de notaires ?

Les frais de notaire incombent à l’acquéreur d’un bien immobilier, quel qu’il soit. Le vendeur du logement ne paye pas les frais de notaire. Ils sont communément appelés « frais de notaire », mais pourtant la grande majorité de ces coûts ne revient pas au notaire, mais à l’Etat, via le notaire ! Ces frais incluent tout de même en effet les émoluments du notaire (c’est-à-dire sa rémunération ou encore ses honoraires), mais aussi donc les coûts liés aux diverses formalités, appelés frais de débours, et évidemment les taxes qui reviennent à l’Etat.

  • La rémunération du notaire : elle est réglementée, et est fonction du prix de vente du bien immobilier en question. Le barème est dégressif et donné par décret. Pour un bien supérieur à 100 000 €, les frais de notaire tournent aux alentours de 1,2 % TTC.
  • Les frais de débours : de nombreuses démarches fastidieuses sont à effectuer de la part du notaire auprès des administrations. Ce sont notamment les documents que vous aurez à signer lors de la vente, et que votre notaire devra remettre, en version originale, aux autorités : cadastre, plans du géomètre… Le total de ces frais n’est pas particulièrement élevé, et représente en général une faible part des frais de notaire totaux, soit une valeur d’environ 250 à 650 €.
  • Les taxes : le notaire recueille les droits de mutation que vous avez à régler sur l’achat d’un bien immobilier. Cela représente la part la plus importante des frais de notaire, et elle est reversée directement par le notaire à l’État.

Ces derniers sont déterminés par l’administration et ne peuvent pas être négociés. Ce sont des valeurs fixes déterminées par un pourcentage du montant total du prix d’achat et qui sont fonction de l’ancienneté du bien immobilier :

  • Pour l’achat d’un immobilier neuf, c’est à dire de moins de 5 ans, et qui n’a jamais été revendu, l’acheteur doit payer 19,60 % de TVA et aussi la taxe de publicité foncière (ou droit de mutation) à un taux de 0,715 % ;
  • Pour l’achat d’un logement de plus de 5 ans, les taxes sont plus élevées. Le taux des droits de mutation est compris entre 5,09006 % et 5,80665 % du prix de vente.

Pour toutes ces diverses valeurs, on peut très bien constater qu’il n’y a aucun moyen de négocier pour les frais de notaire. Mais en vous montrant très aimable avec lui, des discussions peuvent débuter, on peut toujours arriver à diverses négociations pour évaluer les frais.

Est-il possible de négocier ces frais ?

Techniquement, la réponse est évidemment non. L’État, n’acceptera pas de diminuer ses taxes pour vos beaux yeux ! En revanche, nous avons plusieurs conseils pour vous qui permettront de réduire ces frais au maximum.

Achetez un logement neuf. Vous l’avez lu, les frais de notaire sont bien moindres dans les habitations de moins de 5 ans qui n’ont jamais été vendues. Privilégiez donc ce type d’acquisitions pour limiter vos coûts.

Sortez les biens meubles de votre prix total. Cela peut être particulièrement intéressant si vous achetez un bien meublé, car vous pouvez déduire les meubles de votre facture totale, et ainsi réduire les frais de notaire. Mais attention, cela ne peut dépasser 5 % du prix du bien maximum. Par exemple, pour un bien de 400 000 €, vous pourrez déduire jusqu’à 20 000 € de biens meubles. Les frais de notaires seront alors calculés sur 380 000 €. De même, si vous achetez un bien vide, mais que la cuisine est équipée, vous pouvez déduire les machines.

Veillez à ce que les frais d’agence soit bien exclus de l’assiette de calcul des frais de notaire
C’est normalement toujours le cas, mais une erreur est vite arrivée. Si vous achetez un appartement ancien à 350 000 €, et que vous êtes passé par une agence pour l’acquisition de la maison, vous aurez surement aux alentours de 3 % de frais d’agence, soit 10 500 €. Vérifiez bien que les frais de notaire sont calculés sur la base de 339 500 €, et non de 350 000€ !

Tentez de négocier la rémunération du notaire : le notaire se rémunère notamment sur la rédaction de l’acte du compromis de vente. Vous pouvez toujours essayer de négocier ses honoraires, même si cela reste relativement rare, vous ne perdez rien à essayer la négociation. Si le notaire souhaite vraiment obtenir votre affaire, il acceptera sûrement. Surtout, n’oubliez pas que depuis la loi Macron, vous pouvez bénéficiez d’une réduction de 10% comme nous l’avons expliqué sur notre article sur les frais de notaire.

Pour l’assurance de vôtre prêt immobilier : elle est obligatoire, mais vous pouvez la choisir ! Pas besoin de négocier, notre comparateur d’assurance prêt immobilier vous permettra de recevoir un devis avec le contrat le plus compétitif.

Comment choisir son comparateur d’assurance ?

Trouver le meilleur contrat d’assurance est une tâche longue et difficile que les comparateurs d’assurances se proposent d’alléger. Ceux-ci, disponibles sur Internet, sont de plus en plus nombreux mais ne sont pas tous de la même qualité, de même qu’il ne vous offriront pas les mêmes avantages. Sans vérifications, le bon plan que vous pensiez avoir déniché peut vite se transformer en déception.

comment-choisir-comparateur-assurance

A quoi un comparateur d’assurances vous sert-il ?


Le concept du comparateur existe depuis seulement une dizaine d’années. En 2010, seulement 5% des Français utilisaient ce service avant de choisir un contrat d’assurance. Depuis, ils sont de plus en plus nombreux à se servir d’un comparateur en ligne afin de gagner du temps et surtout d’économiser sur leur prime annuelle.

En effet, depuis que la Loi Hamon a libéré les consommateurs des contraintes de la reconduction tacite concernant les contrats d’assurance auto, moto, santé et habitation, et maintenant que la délégation d’assurance de crédit immobilier est possible, avoir recours à un comparateur d’assurances donne l’opportunité au consommateur de trouver rapidement les offres les plus économiques, mais aussi celles qui conviendront à ses exigences comme à celles des banque dans le cadre des assurances de crédit immobilier.

La marche à suivre est d’une simplicité sans nom : il suffit au consommateur de remplir les champs en renseignant quelques infos personnelles liées à vous et à vos besoins en matière d’assurance.
Le comparateur interrogera les différents assureurs qu’il a en référence, selon votre profil et les paramètres vous concernant. En quelques secondes, il vous présentera, sur une page de résultats, les offres correspondant à votre recherche.

Il faut savoir que les tarifs sont libres en matière d’assurance auto, moto, santé, habitation ou de crédit. Les primes peuvent donc varier fortement d’un professionnel à l’autre.
Vous pourrez ainsi apprécier les prix et les niveaux de protection entre les différentes offres et choisir la bonne formule d’assurance : celle vous offrant le meilleur compromis entre le budget mensuel que cela vous coûtera et votre besoin de protection.

 

Les différents types de comparateurs d’assurances


Les comparateurs qui ne sont pas vraiment des comparateurs :
Sélectionner le comparateur que l’on va utiliser implique de d’abord de choisir quelle société propose ce comparateur.
Pour ce faire, il faut être attentif aux mentions légales figurant sur le site Internet où vous vous trouvez. Elles vous donneront une idée du sérieux (ou pas) de la société proposant le comparateur.
Elle doit mentionner une adresse (valable) comme siège social, et vous devez retrouver de manière lisible un numéro ORIAS : Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance. C’est obligatoire, et c’est ce dernier qui prouve que la société est bien enregistrée auprès de cet organisme.
Si ce n’est pas le cas, c’est que son objectif est simplement de garder en mémoire vos données personnelles afin, dans un second temps, de les revendre à des agents commerciaux ou à des compagnies d’assurance.

Les comparateurs revendeurs de contacts :
De nombreux comparateurs, dont certains connus et très utilisés, prônent leur “indépendance” et leur “impartialité” envers les compagnies d’assurance alors que celles-ci sont toutes relatives.
En effet, pour exister, les sociétés qui éditent des comparateurs créent des partenariats avec les compagnies d’assurances, ce qui leur permet de proposer des offres et d’avoir des informations précises et récentes.
Mais si le consommateur a trouvé l’offre parfaite, il ne pourra pas souscrire directement au contrat sur le même site, car la société proposant ce type de comparateur ne permet pas d’acheter l’assurance qui vous convient. Il est seulement là à titre d’information.

Passer par ces sociétés proposant un comparateur généraliste sera donc plus engageant pour le particulier qui, non seulement aura donné ses infos personnelles, mais devra ensuite, pour souscrire, recommencer sa recherche chez l’assureur qui l’intéressait, en passant encore par un nouvel interlocuteur.
Toujours dans ce cadre, il faut savoir que les assureurs partenaires paient “au contact” la société qui vous propose le comparateur généraliste. Autrement dit, ils paient pour se faire référencer, sans assurance de contrepartie. Cela coûte cher aux assureurs, donc seules les grosses compagnies peuvent se permettre ces frais : la liste des contrats soumis à la comparaison est donc (très) loin d’être exhaustive.

Les comparateurs courtiers :
Les courtiers proposant un comparateur d’assurances sont beaucoup plus indépendants, car leurs assureurs partenaires, contrairement à ceux qui payent “au contact”, ne leur paieront une commission uniquement si le consommateur contracte avec eux.
Autrement dit, toutes les compagnies d’assurance, importantes comme plus petites, peuvent se permettre de s’associer au comparateur : vous vous verrez donc proposer des contrats issus de grands assureurs mais aussi d’assurances en ligne par exemple, dont les prix sont plus bas que ceux des acteurs traditionnels.
Cela crée plus de concurrence entre les assureurs, donc des offres moins chères pour le client qui est libre de choisir entre, pour le coup, un vrai choix d’assureur.

Cet éventail de choix vous donne l’opportunité d’avoir accès aux offres de différents spécialistes : en effet, ces derniers étant par définition spécialisés sur tel ou tel type de contrat (assurance santé, comparateur assurance de crédit immobilier, assurance professionnelle…), ce sont souvent des compagnies qui n’ont ni l’envie ni les moyens de s’associer aux sociétés proposant un comparateur généraliste, qui les feront payer sans être sûrs de contracter.

Une autre différence, et de taille, avec les comparateurs généralistes, c’est la possibilité de pouvoir souscrire directement un contrat avec l’assureur que vous avez sélectionné, sans même avoir besoin de changer de site. Grâce à cette possibilité d’achat en direct, vous gagnez du temps, et surtout vous n’aurez qu’un seul interlocuteur.
Enfin, en souscrivant votre contrat sur Internet, les contraintes administratives sont diminuées et vous payez donc moins cher votre assurance. En résumé, moins de perte de temps et d’argent.

 

Type d'assuranceComparateur d'assuranceNombre de partenaires (en moyenne par type d'assurance)Mode de souscriptionConseille le client
GENERALISTESAssurland4par courriernon
Les Furets5par courriernon
Hyperassur3par courriernon
Le Lynx5par courriernon
CREDIT IMMOBILIERRéassurez Moi12en lignetéléphone / e-mail / tchat
Meilleurtaux12par courriertéléphone / e-mail
AUTOAssuronline3en lignetéléphone / e-mail
MOTOAssuronline2en lignetéléphone / e-mail
HABITATIONAssuronline3en lignetéléphone / e-mail
SANTESantiane6en lignetéléphone / e-mail
VOYAGEFluo3par courriertéléphone / e-mail

5 conseils pour trouver le bon comparateur d’assurances


1) Evitez le comparateur présenté sur le site d’une compagnie d’assurance : il manquera forcément d’objectivité car leur but sera de vendre leur produit en priorité. Préférez leur les sociétés de courtage spécialisés sur le type d’assurance que vous recherchez, qui eux, ne vendent rien, mais qui auront négocié en amont les tarifs et les garanties de leurs assureurs partenaires.

2) L’avis des utilisateurs : un bon moyen de savoir si un comparateur est bon est de ne pas hésiter à lire les avis des consommateurs et d’aller sur les forums traitant du sujet. Si réellement celui-ci n’a pas fait ses preuves ou entraîne des difficultés de souscription ou de compréhension, vous le saurez vite!

3) Le prix compte, mais il n’y a pas que ça : même si le comparateur s’est chargé de toute la recherche en vous soumettant les différentes offres susceptibles de vous correspondre, c’est à vous qu’il revient de déterminer laquelle est la plus avantageuse. Ne passez pas sur la vérification de certains points, comme le procédé de remboursement (forfaitaire ou indemnitaire), les exclusions, ainsi que les délais de franchise et de carence avant de signer un contrat d’assurance.

4) Méfiez vous des promotions : certains sites sont couverts d’offres plus alléchantes les unes que les autres : « 1 an de cotisations offerts », « 50 % d’économies sur votre contrat »… Il est rare qu’elles soient appliquées à tous les clients sans conditions limitatives (un âge maximum, uniquement pour un certain type de contrat …) ou bien récurent qu’elles ne soient valables que quelques mois. Bref, ne laissez pas votre attention se détourner de tarifs plus élevés qu’ailleurs au profit de l’espoir d’une promotion.

5) Privilégiez les comparateurs qui ne vous demandent pas toutes vos informations personnelles : que le comparateur aie besoin de votre date de naissance, de votre lieu de résidence ou des garanties que vous souhaitez afin générer des résultats, certes, mais il n’a pas besoin de votre numéro de téléphone ou de votre relevé d’identité bancaire. Gardez à l’esprit qu’il ne s’agit que d’un comparateur et que vous n’en êtes pas encore au stade de la souscription.

 

Les différentes étapes de la VEFA

La VEFA ou vente sur plan désigne tout achat d’appartement ou de maison sur plan. Il s’agit de logements à construire et dont la livraison est future. La VEFA suit un processus encadré et défini, qui protège tant l’acquéreur que le vendeur, afin d’assurer la bonne exécution de la vente jusqu’à son terme.

differentes etapes vefa

Le contrat de réservation

Après avoir trouvé le programme de construction qui répond à l’ensemble de vos critères, vous allez maintenant réserver votre futur logement. Le contrat de réservation interviendra ainsi, pour déterminer l’ensemble des conditions de vente. Il est signé directement avec votre conseiller en agence.

Le dépôt de garantie

Le dépôt de garantie est une caution versée au moment de la signature de l’avant-contrat lors d’un achat sur plan. Ce dépôt de garantie varie entre 2% et  5% du coût de l’acquisition au maximum, en fonction du délai de signature de l’acte définitif. Si une rétractation a lieu, vous disposez d’un délai de 7 jours pour annuler le présent contrat. Dès cette étape, il est important de noter que les mensualités de votre assurance emprunteur vous sont dues.

L’acte de vente définitif

Entre les différentes étapes  d’une VEFA, l’établissement de l’acte de vente définitif, l’article L. 261-11 du Code de la construction et de l’habitation impose la rédaction d’un acte notarié qui réalisera l’acte de vente définitif. Il faut savoir que dans le cadre d’un achat de logement neuf, les frais de notaire sont « réduits » et représente environ 2 à 3 % du prix d’acquisition. L’acte doit mentionner les informations concernant les parties, le logement et la vente. Si le contrat n’est pas précédé d’un contrat de réservation, l’acquéreur dispose d’un délai de réflexion de 10 jours pour revenir sur son engagement. Si l’offre est retenue, l’acheteur peut maintenant contracter un prêt immobilier.

Le paiement

Dans le cadre d’une Vente en VEFA, le paiement est toujours différé et les versements ont lieu au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Le contrat de vente précisera le prix total à payer, et les modalités de paiement.

Sachez que la majorité des établissements bancaires proposent des crédits destinés à l’achat de logements neufs avec différentes possibilités de remboursement (paiement des intérêts pendant la construction et remboursement des échéances à partir de la livraison de votre bien).

La livraison du logement 

La livraison en VEFA, est l’officialisation du transfert de la propriété du logement au propriétaire qui en devient dès lors le responsable. Ainsi, il est obligatoire de souscrire au préalable à une option multirisque habitation.

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VEFA et loi Pinel

C’est la loi Pinel qui régit toutes les conditions concernant la vente en état futur d’achèvement ou VEFA. Ce dispositif permet aux futurs propriétaires de réserver l’achat d’une maison alors que la construction de celle-ci n’a pas commencé, ou elle n’est pas encore achevée. Cependant, plusieurs précautions s’imposent à chaque étape du processus d’achat.

vefa loi pinel

Que dit la loi Pinel concernant la VEFA ?

La loi Pinel immobilier s’applique à de nombreux types de logements. Dans le cadre d’une vente en l’état futur d’achèvement (VEFA), le promoteur demeure le maître d’ouvrage jusqu’à la livraison du logement. C’est son rôle d’établir le prix et la date prévue pour réaliser et livrer la construction. Ainsi, le versement du pourcentage du prix (correspondant à l’état d’avancement des travaux) doit être versé à l’établissement de l’acte authentique et au fur et à mesure que la construction avance. Ce n’est qu’à partir de 20% de l’avancement, c’est-à-dire à l’entrée du stade d’ouverture du chantier, que la régularisation de l’acte authentique est prise en charge.

Si vous financez votre projet par un prêt bancaire, l’enveloppe de crédit ne sera débloquée qu’au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Vous devez savoir qu’une facturation d’intérêts intercalaires sur les sommes débloquée vous sera réclamée pour chaque versement. Par conséquent, il est préférable que le remboursement du capital emprunté n’intervienne qu’à la livraison. 

Assurance et garanties pour un achat immobilier VEFA

En raison du paiement en tranche du prix convenu dans le cadre d’un achat en VEFA, l’acheteur a besoin d’un financement spécial pour faciliter cette procédure. C’est pourquoi le fond à déblocage successif a été mis en place. Ce type de prêt est ainsi octroyé aux acheteurs qui demandent un prêt immobilier, mais la garantie et l’assurance crédit immobilier restent préconisées. Par ailleurs, plusieurs solutions vous permettent de réaliser des économies. Les intercalaires, c’est-à-dire les intérêts prélevés à chaque déblocage de fonds vous permettent d’alléger vos mensualités au départ puisqu’ils sont moins élevés. 

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