Le contrat d’assurance vie - Guide complet - Réassurez-moi

Le contrat d’assurance vie

Plébiscitée par de nombreux épargnants, l’assurance vie (le fameux placement préféré des français) présente de formidables atouts, et ce quels que soient vos objectifs. Que vous souhaitiez constituer une épargne dans des conditions fiscales favorables, profiter de son potentiel de rentabilité ou optimiser la transmission future d’un capital à un proche, les bonnes raisons d’y adhérer ne manquent pas.
Toutefois, afin de choisir la « meilleure » assurance vie, certains éléments constitutifs du contrat, ainsi que certaines notions, doivent être bien compris. Comment fonctionne un contrat d’assurance vie ? Quels sont les points auxquels être attentif ? Comment faire le comparatif entre plusieurs contrats ? On vous dit tout.

L’assurance vie est un produit d’épargne pouvant aujourd’hui vous être proposé par de nombreux établissements ou intermédiaires, et notamment : les banques, les compagnies d’assurance, les cabinets de conseil en gestion de patrimoine, les courtiers indépendants (en cabinet ou en ligne), les mutuelles ou encore les associations d’épargnants (on parle alors de « contrat associatif ») .

Au vu du nombre – et de l’hétérogénéité – d’acteurs disposés à vous soumettre leurs contrats, la solution la plus efficace est certainement de recourir à un comparateur d’assurances vie en ligne.

À partir de vos réponses à un formulaire unique, notre comparateur sonde un vaste panel de contrats sur le marché et vous présente une sélection des meilleurs produits, sur la base de critères objectifs, tels que la rémunération du capital, le niveau de frais ou encore la qualité des supports disponibles.

En tant que courtier en ligne, Réassurez-moi a développé pour vous un outil transparent, anonyme et 100 % gratuit.

Notre comparateur de contrats d’assurance vie vous permet :

  • D’élargir le spectre de votre recherche : vous pourrez certainement trouver mieux que le contrat que vous soumet votre banque / votre assureur habituel.
  • De gagner du temps : notre outil étudie les offres à votre place, ce qui vous évite de les consulter une à une et de vous perdre dans ce marché très concurrentiel.
  • D’adhérer, au final, au contrat le plus performant et le plus adapté à vos besoins réels.

Comment choisir son contrat d’assurance vie ?

Lorsque vous étudiez les propositions reçues, ne vous focalisez pas uniquement sur la question du prix (en l’occurence, le niveau des frais de l’assurance vie) ! En effet, les frais facturés représentent certes un critère important à prendre en compte, mais nous vous conseillons également d’être particulièrement attentif aux points suivants :

  • Quel est le rendement du fonds euro, sur les 3 ou 5 dernières années, communiqué par l’établissement (surtout si vous souhaitez placer la majeure partie de votre épargne sur ce support) ?
  • Quelles sont les modalités de versement (c’est à dire les possibilités en matière de versements programmés ou de versements libres) ?
  • Quels sont les modes de gestion disponibles ?
  • Quelles sont les options d’arbitrage proposées ?
  • Quelles sont les modalités de rachat ? Les délais ?
  • Quels sont les supports disponibles si vous souhaitez investir une partie de votre capital en unités de compte (sur les marchés financiers) ?

Comment souscrire à un contrat d’assurance vie ?

Un contrat d’assurance vie peut être souscrit en agence (banque à guichet, assureur…), en cabinet (de gestion patrimoniale, de courtage…) ou en ligne (banques en ligne, courtier indépendant…). Les formalités sont simples et rapides, quelle que soit l’entité choisie.

Même s’il est tout à fait logique d’étudier en priorité ce que vous propose votre banque / votre assureur, nous vous conseillons tout de même de faire le comparatif entre les offres reçues et les autres disponibles sur le marché, sous peine de passer à côté d’un contrat d’assurance vie plus performant et plus adapté.

  • Le montant minimum de versement à l’entrée varie selon l’établissement, mais est en moyenne de 100 €, parfois moins.
  • L’adhésion est possible seul (souscription individuelle) ou à deux (assurance vie en coadhésion). L’adhésion est aussi possible pour le compte d’un jeune mineur, à condition que les deux parents (ou représentants légaux) soient signataires. La clause bénéficiaire visera alors ses héritiers, mais il pourra la modifier à loisir à sa majorité.
  • Le nombre de contrats d’assurance vie que vous pouvez ouvrir n’est pas limité, même si en souscrire plusieurs n’a, sur le plan fiscal, pas d’intérêt particulier.
  • Une fois le contrat signé (le premier versement effectué), vous bénéficierez d’un délai de rétractation de 30 jours.

Alors quand faut-il souscrire à un contrat d’assurance vie ? Le plus tôt possible. La fiscalité devenant de plus en plus avantageuse avec le temps (et optimale après 8 ans), autant prendre date fiscale rapidement, même si vous ne pouvez pas réaliser d’apport important tout de suite. Vous bénéficierez à terme de l’antériorité de votre contrat.

Le contrat d’assurance vie, comment ça marche ?

Le fonctionnement du contrat d’assurance vie est relativement simple : il s’agit d’un support d’épargne souple sur lequel vous effectuez des versements ponctuels ou réguliers. Le capital ainsi constitué, ainsi que les intérêts générés, restent disponibles à tout moment via le système de rachat d’assurance vie (ou retraits).

Les versements en assurance vie

L’assurance vie vous permet de constituer un capital à votre rythme, en effectuant des versements selon votre capacité d’épargne. Hormis la prime d’entrée, vous n’aurez aucune obligation : vous pourrez aussi bien y verser une somme importante lors de l’adhésion et ne plus y toucher, ou au contraire alimenter votre contrat régulièrement.

On distingue ainsi plusieurs types de versement :

  • La prime unique,
  • Les versements périodiques, définis dès le départ sur la base d’un échéancier précis (que ce soit en termes de montant ou de périodicité),
  • Les versements programmés, plus souples et modulables,
  • Les versements libres.

Les rachats en assurance vie

Contrairement à la croyance populaire, l’argent n’est pas bloqué. Les fonds placés sur un contrat d’assurance vie sont disponibles à tout moment. Vous pouvez ainsi, si vous avez par exemple un besoin de liquidités pour un projet particulier, demander un rachat :

  • Partiel : vous récupérez le montant souhaité sans que cela n’entraîne la fin du contrat et la perte de l’antériorité fiscale,
  • Total : vous récupérez l’intégralité du capital (et des intérêts capitalisés), ce qui entraîne la résiliation du contrat.

Si vous souhaitez vous constituer des revenus complémentaires, par exemple à la retraite, vous pourrez mettre en place des rachats partiels programmés.

La fiscalité applicable lors du rachat dépendra de l’ancienneté de votre contrat et du moment où les primes ont été versées (avant ou après le 27 septembre 2017). Seuls les intérêts seront fiscalisés (et jamais la part de capital retirée) en intégrant vos revenus de l’année ou, sur option, sur la base d’un prélèvement forfaitaire.

La procédure de demande de rachat est simple, que ce soit en ligne (sur votre espace personnel ou via un formulaire dédié) ou en envoyant une simple lettre avec AR à l’établissement.

Si le bénéficiaire (désigné par vous) a accepté le bénéfice de votre contrat d’assurance vie dans le respect du formalisme légal, il vous faudra son accord écrit afin de pouvoir procéder à un rachat sur votre contrat d’assurance vie.

Quels sont les supports d’un contrat d’assurance vie ?

Il existe deux grands types de contrat d’assurance vie. La distinction s’opère selon les supports sur lesquels votre capital est investi. Le choix devra être fait au moment de la souscription, mais la répartition du capital pourra être modifiée par la suite.

Le contrat d’assurance vie monosupport

Par définition, l’argent placé sur un contrat d’assurance vie monosupport est investi à 100 % sur un fonds sécurisé et garanti par l’assureur : le fonds en euros de l’assurance vie.

De moins en moins plébiscité aujourd’hui, ce type d’assurance vie se destine aux épargnants au profil sécuritaire ne souhaitant prendre aucun risque avec leur capital, quitte à faire une croix sur une bonne rentabilité.

Puisque garantie, la valeur de rachat du contrat (c’est-à-dire le capital provisionné + les intérêts dégagés) ne pourra jamais être inférieure au total des primes versées. En conséquence, le taux de rendement des contrats monosupports est relativement faible. 

En 2018, la rentabilité du fonds euro a gravité autour d’1,50 % en moyenne, même si ce taux varie largement d’une compagnie à l’autre.

L’amendement Fourgous permet aux détenteurs d’un contrat monosupport de passer à un multisupport sans perte de l’antériorité fiscale, s’ils acceptent d’investir a minima 20 % de leur capital en unités de compte.

Le contrat d’assurance vie multisupport

Sur un contrat d’assurance vie multisupport, le capital est investi, selon une ventilation propre à chaque épargnant :

  • En partie sur le fonds euro (mais ce n’est pas obligatoire),
  • En partie sur des unités de comptes, c’est-à-dire des parts de fonds de type OPCVM (Organisme de placement collectif en valeurs mobilières) ou FCP (Fonds commun de placement), eux mêmes positionnés sur les marchés financiers, le marché immobilier…

L’intérêt du contrat multisupport est qu’il permet de sécuriser une partie du capital (le fonds en euros) tout en cherchant un peu de rentabilité en en plaçant une fraction sur des unités de compte de l’assurance vie (ou UC).

La répartition entre ces différents supports dépendra de votre profil de risques.

La partie de votre épargne placée en UC ne sera absolument pas garantie par l’assureur. Concrètement, vous pourriez connaître des pertes, du fait des aléas des marchés financiers. Cependant, le potentiel de rentabilité est bien supérieur au rendement limité du fonds euros.

Quel est le rendement d’un contrat d’assurance vie ?

Le taux de rendement de votre contrat d’assurance vie dépendra très largement du (ou des supports) sur lequel votre épargne est investie. Il n’est pas inscrit dans le contrat puisqu’il variera chaque année.

Pour ce qui est du fonds en euros, la rentabilité s’apprécie sur les 3 ou 5 dernières années, à minima. Inutile de vous focaliser uniquement sur la performance de l’année dernière. Globalement, la rémunération peut aller de 1 % à 3 % par an (pour les meilleurs fonds euros).

Concernant la fraction de votre capital investie en unités de compte, la rentabilité dégagée dépendra de la performance de chaque support, et donc, par extension, de la bonne gestion de l’assureur / du gestionnaire (s’il a lui-même fait les bons choix en termes de placement). Certains supports pourront être en hausse, d’autres en baisse. In fine, la rentabilité sera exprimée, comme pour le fonds euro, en pourcentage.

Chaque acteur du marché de l’assurance vie communique en général les résultats de son fonds euro au début de l’année civile. Des palmarès sortent tous les ans et sont facilement accessibles sur internet.

Performance moyenne des assurances vies :

Performance moyenne sur 3 ans

Performance moyenne sur 5 ans

Performance moyenne sur 8 ans

Fonds euro

8 %

15 %

25 / 30 %

Unités de compte

En fonction des supports

En fonction des supports

En fonction des supports

Les chiffres avancés ci-dessus sont vérifiables pour les fonds euro performants, ce qui est, par exemple, rarement le cas de ceux des banques, qui peinent souvent à dépasser les 1,5 % ou 2 % de rendement annuel.

La gestion du contrat d’assurance vie

Si le capital de votre assurance vie est investi à 100 % sur le fonds euro, il n’y aura pas, à proprement parler, de gestion à opérer. Cependant, si une fraction (plus ou moins importante) de votre épargne est placée en unités de compte, il convient de se pencher sur la question.

Les modes de gestion en assurance vie

En assurance vie, le mode de gestion est un élément central. Concrètement, il permet de répondre à la question : par qui et comment seront arbitrés vos actifs détenus en assurance vie ? Tout dépendra en réalité de vos objectifs, de l’importance du capital à placer, de votre âge, de votre connaissance des marchés financiers…

Même si leurs appellations varient d’une compagnie à l’autre, on retrouve en général :

  • La gestion libre : c’est vous-même qui décidez d’investir sur tel ou tel fonds (FCP, SCPI, OPCVM…). Vous l’aurez compris, la gestion libre se destine aux investisseurs aguerris.
  • La gestion pilotée : il s’agit là d’une forme de gestion libre assortie d’options d’arbitrage bien utiles (rééquilibrage automatique, limitation des pertes…).
  • La gestion profilée : c’est l’assureur qui procède aux arbitrages de vos unités de compte en fonction de votre profil d’investisseur (prudence, équilibre, dynamique…). Celui-ci est défini dès le départ.
  • La gestion à horizon : la répartition de vos actifs évoluera avec le temps. Plutôt placée sur des supports dynamiques lorsque le souscripteur est jeune, l’épargne sera au fil du temps progressivement rapatriée sur des supports plus sécuritaires à l’approche de la retraite.
  • La gestion sous-mandat : ce mode de gestion haut de gamme (car générateur de frais supplémentaires) est assuré par un gestionnaire privé qui effectue, sur la base de vos objectifs / de votre profil de risques, les investissements adaptés.

Les options de gestion en assurance vie

Dans un contrat d’assurance vie, les options de gestion sont particulièrement utiles si vos objectifs sont parfaitement définis. Concrètement, il s’agira d’arbitrages automatiques (c’est-à-dire du transfert d’une fraction de votre capital d’un support à un autre) à divers moments de la vie de votre contrat.

Même si toutes les compagnies ne proposent pas nécessairement tous ces services (qui peuvent être, ou non, facturés), on retrouve en général :

  • Le rééquilibrage automatique : cette option vous permet de conserver à tout moment une répartition sensiblement similaire à celle que vous avez souhaitée au départ (par exemple : 50 % en fonds euro, 50 % en unités de compte).
  • La sécurisation des plus-values : à partir du moment où les gains générés par vos unités de compte dépassent un certain seuil, ils sont transférés sur le fonds euros pour être sécurisés.
  • La dynamisation des plus values du fonds euro : les intérêts générés par ce dernier sont replacés sur des unités de compte afin de chercher un peu de rentabilité, sans pour autant prendre de risques sur le capital constitué par les primes versées.
  • L’investissement progressif : périodiquement, une petite partie du capital placé en fonds euro est transférée vers des supports en unités de compte, afin de lisser l’investissement dans le temps.
  • La limitation des pertes : si la valeur d’une unité de compte sur laquelle vous êtes positionné passe en deçà d’un certain seuil (exemple : – 5 %), l’intégralité des sommes investies sur cette dernière sont automatiquement ré-attribuées sur le fonds euros garanti.

Quels sont les frais d’un contrat d’assurance vie ?

Même s’ils ne doivent pas, à eux seuls, vous faire préférer un contrat d’assurance vie à un autre, il est vrai que la question des frais est centrale, tant ils peuvent minorer les gains générés chaque année. Les frais (et notamment ceux de gestion) peuvent varier du simple au triple selon les établissements.

Qu’ils soient forfaitaires, ou plus généralement proportionnels, on distingue plusieurs types de frais, ponctionnés à divers moments de la vie de votre contrat :

  • Les frais d’entrée / de versement, qui dépendent le plus souvent du montant des primes versées.
  • Les frais de gestion annuels (les plus importants), qui sont très fluctuants d’une compagnie à l’autre.
  • Les frais d’arbitrage, qui ne sont prélevés qu’en cas de changement dans la répartition de vos actifs.

Moyenne des frais d'assurance vie :

Moyenne basse

Moyenne haute

Frais de versement

1 % (parfois offerts)

5 %

Frais de gestion annuels

0,5 %

1 %

Frais d'arbitrage

0,5 % (parfois gratuits)

1 %

Dans la grande majorité des cas, vous ne supporterez pas de frais en cas de rachat. Pour rappel, en cas de retrait, les intérêts seront fiscalisés à l’impôt sur le revenu ou sur la base d’un prélèvement forfaitaire, et seront également soumis aux prélèvements sociaux.

Quelle est la durée d’un contrat d’assurance vie ?

Le contrat d’assurance vie peut être viager

Même si l’épargne placée est disponible à tout moment, l’assurance vie reste un produit orienté long terme, du fait de sa fiscalité de plus en plus avantageuse au fil des années. On parle souvent d’assurance vie entière.

Bon nombre d’épargnants imaginent qu’un contrat d’assurance vie dure 8 ans. 

Il n’en est rien : le contrat sera reconduit par tacite reconduction jusqu’à son dénouement, c’est-à-dire, dans la plupart des cas, au décès du souscripteur (ou de l’assuré, si ce n’est pas la même personne). Le capital sera alors transféré au(x) bénéficiaire(s) désigné(s), et c’est à ce moment là que le contrat prendra fin.

Sur le plan fiscal, un contrat d’assurance vie aura un intérêt certain dès la première année (surtout s’il est ouvert aujourd’hui). Après 4 ans, il sera encore plus profitable et après 8 ans, il produira tous ses effets (abattement fiscal annuel sur les intérêts, taux de prélèvement forfaitaire réduit…).

La sortie est également possible en rente viagère. Même si cette option est plus rarement favorisée, le capital sera transformé en rente versée jusqu’au décès de l’assuré. ​

Les cas de fin d’un contrat d’assurance vie

Le plus fréquemment, le contrat d’assurance vie prend fin au décès du souscripteur / de l’assuré. La (ou les) personne(s) physique(s) ou morale(s) désignée(s) dans la clause bénéficiaire reçoit(vent) alors le capital décès dans des conditions fiscales favorables, l’assurance vie étant la plupart du temps traitée hors succession (pour la part des primes versées avant 70 ans).

Il existe aussi des contrats d’assurance vie à terme, qui prendront fin en  » cas de vie », c’est à dire avant le décès de l’assuré « . Si votre contrat prévoit un terme « en cas de vie », sachez que vous pourrez en principe le prolonger, et qu’à défaut, la sortie se fera en capital ou en rente.

L’assureur peut également mettre un terme à votre contrat d’assurance vie si vous ne versez pas les primes périodiques prévues lors de la souscription.

L’assurance vie peut enfin prendre fin avant cette échéance en cas de rachat total (qui équivaut à une résiliation) : le contrat prendra fin et l’antériorité fiscale sera perdue.

Afin de ne pas perdre l’antériorité fiscale, et surtout si votre contrat plus de 8 ans, préférez le rachat partiel, même si vous videz le contrat de la quasi totalité de sa valeur de rachat.

2 réponses à “Assurance vie – contrat”

  1. mr massei le 3 août 2019 a posté : dit :

    j'aiune assurance vie depuis1993 jje peux avoir ma fille comme bénéficiaire a mon décés j'ai 86 ansje voudrais savoir si ce capital est hors succession merci

    • Tiphaine de Réassurez-moi le 9 août 2019 a posté : dit :

      Bonjour,
      Ce capital sera exonéré jusqu'à 152 500 €, au delà un prélèvement de 20% sur la fraction du capital décès sera effectué.

Posez votre question
Un expert vous répondra