Assurance de prêt immobilier et spondylarthrite ankylosante

Assurance de prêt immobilier et spondylarthrite ankylosante


La spondylarthrite ankylosante (SPA) est considéré par les assureurs de crédit immobilier comme un risque aggravé. Cela peut amener les compagnies à demander une surprime ou à pratiquer des exclusions dans les garanties.

Il est important de faire jouer la concurrence car les grilles de tarification peuvent être très différentes d’une assurance à l’autre. Par expérience, les contrats des banques ne sont pas les plus compétitifs financièrement parlant, ni ceux qui acceptent le plus facilement les risques médicaux : c’est pourquoi choisir un assureur externe est la solution la plus commune pour les emprunteurs ayant un problème de santé.
Sachez aussi que si vous avez déjà une assurance de prêt et que vous avez signé votre offre de prêt il y a moins d’un an, vous pouvez bénéficier de la loi Hamon et changer à tout moment et sans frais la première année. Si le délai est passé, vous pouvez aussi (à partir du 1er janvier 2018) résilier à date d’anniversaire votre assurance emprunteur grâce à la loi Bourquin.

Pour avoir des conseils généraux, vous pouvez consulter notre page dédiée Assurance de prêt immobilier et maladies.

Déclarer une spondylarthrite ankylosante dans un questionnaire de santé


Si vous avez une spondylarthrite ankylosante (SPA), vous l’avez déclarée sur votre questionnaire de santé.

Pour ne pas perdre de temps, voici les renseignements complémentaires dont le médecin-conseil aura besoin pour traiter votre dossier :

– à quelle date est apparue la maladie ?

– présentez-vous d’autres localisations, en particulier au niveau des membres inférieurs (tendinites ou enthésopathies), des yeux (uvéite), de la peau (psoriasis), du cœur (myocardite, troubles du rythme, insuffisance aortique), du tube digestif (maladie de Crohn) ?

– quel est votre traitement : anti-inflammatoires non stéroïdiens,  infiltrations de corticoïdes, anti-TNF alpha, antalgiques… ?

Quelle sera la décision du médecin-conseil ?

A priori, les garanties IT et PTIA  ne vous seront pas accordées.

Si vous prenez seulement des anti-inflammatoires et des antalgiques lors des poussées, vous avez une forme légère. Vous aurez un risque aggravé sur la garantie décès autour de 50 %.

S’il s’agit d’une forme moyenne, qui a nécessité des infiltrations locales de corticoïdes, et que vous avez de fréquentes périodes d’arrêt de travail, votre risque aggravé sur la garantie décès se situera entre 100 et 150 %.

Si vous avez une rééducation permanente, avez été opéré, prenez des traitements par biothérapie (anti-TNF alpha …), il s’agit d’une forme sévère. Le risque aggravé sur la garantie décès se situera entre 150 et 200 %.

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Comment assurer son prêt avec ce risque médical ?

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