Comparez 8 assurances décès (Meilleurs tarifs 2019)

Comparateur d’assurance décès

L’assurance décès représente une sécurité financière pour vous et vos proches, en garantissant le versement d’un capital en cas de décès prématuré du souscripteur. Pour vous aider à sélectionner le meilleur produit de prévoyance en fonction de votre profil, votre budget et vos besoins, Réassurez-moi met gratuitement à votre disposition son propre comparateur d’assurance décès. Rapide et très simple à utiliser, il vous permettra d’obtenir de multiples devis et de les comparer pour choisir le meilleur contrat en termes de prix et de garanties.
Retrouvez l’ensemble des informations relatives à l’assurance décès sur cette page !

Nous avons comparé plusieurs assurances décès pour un capital de 30 000 € et un homme de. 40 ans non fumeur :

Capital minCapital maxDécès toutes causes (Accidents et maladies)Tarifs
Axéria15 000 €1 000 000 €Non
Accidents seuls
5 €
Générali15 000 €40 000 €Oui6,62 €
Mutuelle Bleue15 000 €100 000 €Non
Accidents seuls
7,48 €
Générali
Option Maladies redoutées
15 000 €40 000 €Oui13,15 €
MMA10 000 €80 000 €Oui72,00 €
Crédit Agricole20 000 €100 000 €Oui85,10 €
Groupama10 000 €50 000 €Oui92,70 €
La banque postale15 000 €85 000 €Oui95,40 €
LCL20 000 €120 000 €Oui132,12 €

La définition d’une assurance décès

Une assurance décès est un placement financier relevant de la prévoyance, puisqu’elle permet la constitution d’un capital qui sera reversé par la suite. Pourtant, le souscripteur d’une telle assurance n’est pas l’assuré en lui-même, puisque ce sont les bénéficiaires identifiés dans le contrat (souvent ses proches), qui récupèreront le montant épargné.

Il s’avère qu’un tel contrat de prévoyance assure un risque précis, celui de décès du souscripteur. De cette manière, ses bénéficiaires peuvent jouir d’un capital adapté pour compenser la perte des revenus principaux (les salaires) lorsque le décès survient avant l’âge de la retraite par exemple. Un décès prématuré, au-delà de la perte d’un être cher et du deuil qui en découle, porte souvent préjudice aux finances d’un foyer sur le court ou le long terme.

Une assurance décès-invalidité (qui garantit un risque supplémentaire), peut permettre la récupération du capital épargné directement par son souscripteur en cas de situation de Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA). La somme en question doit notamment permettre de financer le matériel nécessaire à l’adaptation à une situation nouvelle et souvent préjudiciable (pour le logement, le véhicule ou le lieu de travail par exemple).

Pourquoi utiliser un simulateur d’assurance décès ?

Un comparateur d’assurance décès doit vous permettre d’identifier le contrat prévoyance le plus avantageux selon vos volontés, tout en prenant en considération l’aspect financier pour vos proches. Le but premier est de cotiser efficacement, en limitant au maximum les frais liés au paiement d’une assurance prévoyance décès.

En conséquence, vous devez définir un capital garanti en adéquation avec vos revenus et vos possibilités financières en général. Pour ce faire, vous pouvez utiliser à tout moment le comparateur proposé par Réassurez-moi, désireux de valoriser vos contrats en sa qualité de courtier en assurance.

Cet outil vous permettra d’obtenir gratuitement, simplement et rapidement une simulation d’assurance décès par le biais de multiples devis comparés instantanément. Vous avez également la possibilité de souscrire directement sur internet, pour profiter d’offres exclusives et de conditions préférentielles, le tout en optimisant le temps passé sur le sujet.

Un simulateur d’assurance décès en ligne constitue donc la solution idéale, dans la mesure où vous accédez aux informations nécessaires en toute objectivité et avez la garantie de souscrire au contrat prévoyance le plus avantageux pour votre profil, profitant alors de la meilleure assurance décès sur le marché.

Qui sont les bénéficiaires de l’assurance prévoyance décès ?

Le souscripteur d’une assurance décès choisit lui-même le ou les bénéficiaires à qui il souhaite reverser le montant économisé. Il peut communiquer cette information à son assureur de trois manières :

  • En les nommant directement dans le contrat.
  • En le notifiant par lettre recommandée avec accusé de réception, même plusieurs années après la souscription.
  • En l’indiquant dans son testament.

Il convient de distinguer les bénéficiaires d’une assurance décès souscrite par une personne et ses héritiers naturels. Les premiers peuvent être n’importe qui, un proche ou non et même une entreprise, quand les seconds sont déterminés par le cadre légal, avec un ordre de succession et une répartition de l’héritage précis.

Les bénéficiaires peuvent donc faire valoir leur droit de récupérer le capital du contrat prévoyance selon les dispositions prévues. Si un seul risque est concerné, celui-ci peut survenir de différentes manières et le décès peut être couvert en cas :

  • De maladie, longue ou fulgurante.
  • D’un accident.
  • D’un suicide (bien que les assureurs garantissant de type de décès soient bien plus rares). Le Code des assurances explique que le décès par suicide constitue une exclusion de garantie s’il intervient moins d’un an après la souscription à un contrat prévoyance ou après le rajout d’un avenant augmentant les garanties et / ou le capital prévu.

Une assurance décès accidents ne garantit pas, par exemple, les maladies et il convient de choisir une multirisques pour être couvert en toutes circonstances.

Comment fonctionne une assurance décès ?

Immédiatement après la conclusion définitive d’une assurance décès due à un accord réciproque entre souscripteur et assureur, un délai de rétractation est applicable. Fixé à 30 jours pour ce type de contrat (contrairement à une assurance auto ou habitation par exemple, qui ne permet que 14 jours dans certains cas), il permet au souscripteur de bénéficier d’une période de réflexion supplémentaire pouvant aboutir à la renonciation au contrat précédemment signé.

Dans cette situation, l’assureur doit rembourser à son client les primes déjà versées au prorata du nombre de jours assurés. Si la renonciation intervient par exemple au 17ème jour du délai de rétractation, il devra alors lui rendre 13 jours de cotisations.

Le souscripteur d’un contrat prévoyance constitue donc un capital en prévision d’un éventuel problème qui mènerait à un décès prématuré. Il peut le faire par le biais de cotisations mensuelles, trimestrielles, semestrielles ou d’une prime annuelle, du dépôt d’un capital fixe à la souscription ou d’une combinaison des deux méthodes.

Les deux types d’assurance décès

  • L’assurance temporaire décès : dans ce cas, le contrat dispose d’une date de fin (par exemple le 65ème anniversaire du souscripteur) et le risque de décès n’est plus assuré au-delà de cette échéance. Si le risque ne survient pas avant cette date, les primes versées pendant des années, voire des décennies, ne sont pas remboursées et l’on parle alors de cotisations à fonds perdus (à la manière d’une assurance auto qui ne vous rembourse par votre prime annuelle en cas d’absence de sinistre).
  • L’assurance décès vie entière : elle permet de couvrir le décès sans échéance particulière et le capital garanti sera versé aux bénéficiaires quelle que soit la date de survenue du risque couvert. Ce type de contrat est évidemment plus cher puisque le décès surviendra nécessairement à un moment.

Le schéma ci-dessous résume le fonctionnement global d’une assurance décès :


Retirer le capital de l’assurance décès

Les bénéficiaires peuvent retirer le capital décès de plusieurs manières :

  • L’ensemble du capital en un seul versement.
  • Par le biais d’une rente régulièrement libérée, afin de permettre un financement annexe sur le long terme. L’on peut parler de rentre conjoint, bien que la plus fréquemment utilisée soit la rente éducation, qui permet aux enfants bénéficiaires, encore mineurs ou en études au moment du décès, de financer leur cursus.

Notre conseil : dans une logique d’optimisation fiscale, il peut être intéressant pour le souscripteur de cotiser plus en étant jeune et de réduire les primes à l’approche de son 70ème anniversaire. Il s’avère que seule la dernière prime avant cette date est imposable, après un abattement de 152 500 € par bénéficiaire.

Quel tarif pour l’assurance décès ?

L’assurance décès suppose le versement régulier de sommes destinées à couvrir le capital garanti par l’assureur en cas de décès prématuré du souscripteur. L’on parle de cotisations versées mensuellement, trimestriellement ou semestriellement ou d’une prime annuelle.

Les cotisations sont donc calculées en fonction de l’âge de la personne, de son état de santé (donc du risque réel) et du montant du capital garanti souhaité (la somme qui sera reversée aux bénéficiaires).

A garanties égales, le prix de l’assurance décès peut être multiplié par 10 entre une souscription à 30 ans et une adhésion à 60 ans, d’où la nécessité de réaliser une simulation d’assurance décès vie entière ou temporaire.

Les fumeurs voient leur prime d’assurance décès augmenter considérablement, les risques pour la santé étant fortement multipliés dans ce cas précis.

Le tableau suivant vous présente des tarifs moyens à titre indicatif pour différents capitaux garantis, à des âges de souscription différents :

Age de souscriptionCapital garantiPrime annuelle
Assurance décès (sans invalidité)40 ans30 000 €75 €
Assurance décès accident et maladie45 ans300 000 €479 €
Assurance décès classique (sans invalidité)50 ans10 000 €40 €
Assurance décès classique (sans invalidité)60 ans10 000 €100 €
Assurance décès classique (sans invalidité)70 ans10 000 €250 €

Comment souscrire à une assurance décès ?

Plusieurs possibilités s’offrent à vous si vous souhaitez souscrire une assurance décès, dans la mesure où différents acteurs sur le marché de la prévoyance peuvent vous fournir un produit adapté :

  • Les assureurs : la solution classique, permettant une large gamme de garanties et de services annexes. Leur logique lucrative peut pourtant les pousser à privilégier la rentabilité de votre contrat aux dépens de vos besoins.
  • Les banques : certains établissements bancaires proposent des solutions d’assurance décès, souvent liées à l’ouverture d’un compte ou la possession d’une carte de crédit.
  • Les courtiers en ligne : ils représentent la solution à privilégier puisqu’ils défendent les intérêts de leurs clients (les consommateurs) face aux intérêts des assureurs. Intermédiaires indépendants, les courtiers en ligne peuvent notamment vous orienter vers le meilleur choix et s’occuper des formalités administratives à votre place si le besoin s’en fait sentir.

Avant la souscription, les assureurs vous remettent dans la plupart des cas un questionnaire médical qu’il s’agit de dûment remplir, afin de renseigner vos éventuels problèmes de santé. Cette disposition leur permet d’évaluer le risque à sa juste valeur et de fixer les cotisations en conséquence, tout comme la limite de capital garanti accessible.

Dans un autre registre, la Sécurité sociale permet le versement d’un capital décès à ses adhérents, bien que son montant soit limité. Une assurance décès est par ailleurs demandée en parallèle de la souscription à un crédit immobilier, en tant que sécurité pour l’assureur.

Les courtiers en assurance pour le capital décès

Les courtiers en assurance sont des prestataires de services indépendants dont le rôle consiste à accompagner les clients et les représenter face aux assureurs prévoyance. Ils peuvent notamment souscrire pour vous à la meilleure assurance décès, s’occuper des démarches administratives comme l’envoi de documents ou la déclaration de décès du souscripteur pour ses bénéficiaires.

Réassurez-moi fait partie des courtiers en assurance en ligne. Un de ses intérêts réside dans la gratuité, sans laisser de côté la performance de service. De précieux conseils peuvent ainsi vous être prodigués par notre équipe d’experts et vous avez la certitude de voir vos intérêts défendus face aux éventuels abus des sociétés d’assurance.

En comparaison, les courtiers traditionnels en agence demandent des honoraires pour leurs services et la rapidité des procédures est moindre.

En choisissant un courtier en ligne comme Réassurez-moi, vous avez la garantie de souscrire à la meilleure assurance décès en toute simplicité et neutralité parmi les meilleurs contrats des plus grandes compagnies d’assurance, mais à un prix préférentiel.

L’assurance décès est-elle obligatoire ?

Dans le cadre légal, aucun texte n’indique que l’adhésion à une assurance décès est obligatoire. Il s’agit d’une disposition de prévoyance dont la souscription est laissée libre à l’appréciation des particuliers, qui peuvent souhaiter mettre un capital décès pour mettre leurs proches à l’abri financièrement, s’ils en ont les moyens.

L’assurance décès attenante à un prêt immobilier n’est pas obligatoire légalement parlant, mais les établissements de crédit n’accorderont quasiment jamais le montant souhaité en absence de garanties suffisantes (dont l’assurance décès reste l’une des principales).

Obtenir des devis d’assurance décès avec Réassurez-moi

Pour la souscription d’une assurance en cas de décès prématuré, Réassurez-moi vous propose donc son propre comparateur. Cet outil génère automatiquement des devis d’assurance décès prévoyance pour vous permettre d’identifier le meilleur contrat. Il fonctionne de la manière suivante :

  1. Rentrer les informations nécessaires comme votre âge, le capital garanti souhaité ou vos éventuels problèmes de santé (en toute confidentialité) et une seule fois pour l’ensemble des devis.
  2. Le comparateur cherche parmi tous les assureurs disponibles les assurances décès et leurs prix.
  3. Deux choix se présentent alors à vous :
    1. Télécharger les devis qui vous intéressent pour les conserver et / ou les remplir dans l’optique d’une souscription à une assurance décès.
    2. Souscrire directement en ligne en étant redirigé(e) vers le site internet de l’assureur prévoyance correspondant, tout en conservant le tarif affiché en amont.

Quelles différences entre assurance décès, assurance obsèques et assurance vie ?

Dans le domaine des assurances relatives à la prise en charge de l’assuré ou de ses proches, l’assurance obsèques et l’assurance vie sont trop souvent confondues avec l’assurance décès. Il s’agit pourtant de trois produits bien distincts, dont les généralités sont présentées ci-dessous :

  • Différence entre l’assurance décès et l’assurance obsèques 
    L’assurance obsèques représente un capital destiné exclusivement au paiement des funérailles (inhumation, crémation, cercueil, TVA entre autres frais). La somme débloquée est versée aux héritiers du défunt ou à une entreprise de pompes funèbres qui devra respecter les dernières volontés pour les prestations funéraires prévues.
    L’assurance décès permet un accès à un capital bien plus important en général, qui peut être utilisé pour l’organisation des obsèques, mais sans garantie pour le souscripteur de voir ses dernières volontés respectées s’il ne les a pas mentionnées en amont dans un testament.
  • Différence entre l’assurance décès et l’assurance vie 
    L’assurance vie est un produit d’épargne classique qui ne relève pas de la prévoyance. Le souscripteur se constitue lui-même un capital pendant sa vie, dont il pourra disposer à la retraite ou même avant en cas de rachat anticipé. L’assurance vie est destinée à compenser l’arrêt de l’activité, donc des revenus principaux, en disposant d’un capital conséquent.

Souscrire à une assurance décès sans questionnaire médical

Le questionnaire médical remis par l’assureur au moment de l’adhésion au contrat sert donc à estimer précisément le risque de décès prématuré du souscripteur. Le premier formulaire remis est un questionnaire médical simplifié, qui peut être complété à la demande de la société d’assurance par un questionnaire par pathologie ou appareil si le premier mentionne des problèmes de santé avérés.

Plusieurs maladies et pathologies peuvent pousser l’assureur à augmenter le montant de l’assurance décès, voire à en refuser la souscription, notamment si l’âge de son client est déjà trop avancé. Par le biais de l’article 4.3 de la Convention collective nationale des assistants maternels du particulier employeur, la loi française définit les « maladies redoutées ».

Ces dernières représentent les pathologies survenues après la souscription à un contrat prévoyance, pour lesquelles un traitement de longue durée est nécessaire pouvant modifier sensiblement la situation financière d’une personne en raison de son coût :

  • Pontage coronarien avec sternotomie.
  • Accident vasculaire cérébral avec symptômes de lésions cérébrales permanentes.
  • Transplantation d’un organe vital.
  • Sclérose en plaques avec syndromes persistants.
  • Insuffisance rénale nécessitant un traitement par dialyse.
  • Maladie de Parkinson avec troubles permanents de la fonction motrice associés à des tremblements.
  • Maladie d’Alzheimer et autres démences organiques par détérioration et perte de la capacité intellectuelle ou d’autres désordres irréversibles et dégénératifs du cerveau, requérant une surveillance continue de l’assuré.

Le droit à l’oubli permet de ne pas devoir mentionner un cancer dans deux cas : si la maladie est intervenue avant les 18 ans du souscripteur et désormais terminée depuis au moins 5 ans ou si elle est survenue après 18 ans mais s’est terminée il y a plus de 10 ans. C’est la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) qui permet cette disposition pour les assurances décès et emprunteur.

Certains assureurs proposent pourtant d’accéder à un contrat prévoyance sans remplissage d’un questionnaire médical. Cette solution est évidemment plus coûteuse car le risque réel n’est pas connu de l’assureur et elle doit être privilégiée par les personnes présentant une pathologie qui leur porterait préjudice dans le processus de souscription après renseignement par le biais d’un questionnaire de santé (augmentation du prix ou refus pur et simple de couverture notamment).

Notre conseil : dans la mesure où votre état de santé peut vous empêcher de souscrire normalement à une assurance décès, il est très utile de demander un devis via un comparateur pour un contrat sans questionnaire et un autre avec questionnaire, puis de choisir la solution la moins coûteuse.

Comment savoir si je suis bénéficiaire d’une assurance décès ?

Le capital économisé sur un compte d’assurance décès reste dû par l’assureur aux bénéficiaires du souscripteur. Pourtant, si ce dernier a communiqué le nom des personnes concernées (dans le contrat, par courrier recommandé avec accusé de réception ou testament), celles-ci n’ont pas forcément été mises au courant.

A la mort de l’un de leurs clients, les sociétés d’assurance sont dans l’obligation légale de rechercher les bénéficiaires des contrats d’assurance vie (dont fait partie l’assurance décès). Si malgré leurs recherches, vous n’auriez pas été contacté(e) et pensez qu’un proche décédé aurait pu faire de vous le bénéficiaire de son assurance décès, vous pouvez entreprendre vos propres recherches.

C’est l’AGIRA (Association pour la Gestion de l’Information sur le Risque en Assurance) qui doit être contactée, puisqu’elle répertorie l’ensemble des compagnies d’assurance proposant ce genre de produits. Par la suite, elle demande à tous les assureurs susceptibles d’avoir proposé une assurance décès à une personne de lui communiquer l’existence d’un dossier ou non au sein de son établissement.

Si au bout de 10 ans aucun bénéficiaire ne s’est fait connaître, les fonds sont transférés à la Caisse des Dépôts. Vous pouvez alors consulter leur site internet pour savoir si une assurance vie a été souscrite pour votre compte.

Passés 20 ans supplémentaires, le capital décès est définitivement assimilé par l’Etat et intégré au Fonds de réserve pour les retraites.

Vous disposez donc d’une durée de 30 ans au total pour faire valoir vos droits sur une assurance décès, passés lesquels vous ne pourrez plus prétendre à aucun versement.

L’assurance décès pour un prêt immobilier

Une assurance décès obligatoire pour un crédit immobilier

Dans la très grande majorité des cas, les établissements de crédit imposent des garanties de sécurité pour protéger le montant du prêt octroyé. Il s’avère qu’un crédit immobilier engage financièrement une personne sur plusieurs décennies et la valeur du prêt est très importante, justifiant la peur des banques de ne pas récupérer la somme en raison des aléas de vie de l’emprunteur.

L’assurance décès fait donc partie des garanties quasi-nécessairement demandées par les créanciers, afin de couvrir le risque de décès de l’emprunteur avant qu’il n’ait remboursé l’intégralité de son prêt. Les banques demandent alors une attestation d’assurance décès, souscrite auprès d’un assureur indépendant ou de l’assureur groupe, interne à l’établissement de crédit.

En cotisant auprès de la compagnie d’assurance choisie, l’emprunteur a la certitude de voir son crédit remboursé par la société en question même s’il décède. Cela permet deux avantages majeurs :

  • L’accès au crédit est grandement facilité, au même titre qu’un apport plus important.
  • Le choix des héritiers de récupérer l’actif successoral brut est rendu plus facile, puisque les dettes sur le crédit immobilier n’existeront pas et ne viendront pas faire baisser le montant de l’actif successoral net.

La banque, bénéficiaire de l’assurance décès

Une assurance décès classique désigne généralement les proches du souscripteur en tant que bénéficiaires, parfois une entreprise (notamment dans le cas des autoentrepreneurs qui souhaitent assurer la pérennité de leur société en cas de décès). Dans le cadre d’un contrat de prévoyance lié à un prêt immobilier, c’est bien l’établissement de crédit qui récupère le capital décès si l’emprunteur vient à mourir prématurément.

C’est donc l’assureur mandaté à la souscription du prêt qui rembourse progressivement le crédit à la banque, comme le prévoit l’assurance décès. Il n’existe aucune obligation légale concernant l’assurance décès d’un prêt, mais les banques sont totalement libres de choisir à qui prêter leur argent. En l’absence de garanties de sécurité suffisantes, comme cette assurance décès, elles refusent systématiquement l’octroi du crédit.

L’assurance décès de la Sécurité sociale

Toute personne assujettie au régime général de l’Assurance maladie (autrement dit, la Sécurité sociale) peut prétendre au versement d’un capital décès à ses proches. Il convient de prendre contact avec votre CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) locale pour connaître les modalités liées à l’ouverture des droits.

De manière générale, le défunt, pour permettre la libération d’un capital décès à ses proches, doit remplir l’une des conditions suivantes, d’après l’article L361-1 du Code de la Sécurité sociale :

  • Le travailleur exerçait une activité salariée au cours des trois derniers mois précédant son décès.
  • Il percevait une indemnité de Pôle Emploi sur la même période ou en a reçu au moins une durant les 12 derniers mois.
  • Il était titulaire de la pension d’invalidité.
  • Il recevait une rente au titre d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle (AT / MP).

A moins d’une cessation récente d’activité ou d’une poursuite d’une activité, les retraités ne peuvent prétendre au versement du capital décès de la Sécurité sociale.

Le montant prévu par l’assurance maladie pour le capital décès d’une personne reste relativement faible et ne sert à priori qu’à couvrir les frais d’obsèques. Au 1er avril 2018, le montant de l’assurance décès par la Sécurité sociale est fixé à 3 450 €, montant déterminé par décret et revalorisé chaque année.

Le capital en question n’est pas soumis à la taxe sur les droits de succession, n’entrant pas dans leur calcul. Il est donc possible d’y prétendre même en cas de refus de l’actif successoral net du défunt.

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