Assurance prêt immobilier et maladies psychologiques


Les maladies mentales, psychologiques, psychiatriques, psychiques sont considérés par la majorité des assureurs de crédit immobilier comme un risque aggravé. Cependant, il y a évidemment une différence entre un problème psychologique passager et une maladie neuro-psychologique ou psychiatrique comme nous le verrons plus en détail.  Mais quel que soit le cas, cela peut amener les compagnies à demander une surprime ou à pratiquer des exclusions dans les garanties.

Il est important de faire jouer la concurrence car les grilles de tarification peuvent être très différentes d’une assurance à l’autre. Par expérience, les contrats des banques ne sont pas les plus compétitifs financièrement parlant, ni ceux qui acceptent le plus facilement les risques médicaux : c’est pourquoi choisir un assureur externe est la solution la plus commune pour les emprunteurs ayant un problème de santé.
Sachez aussi que si vous avez déjà une assurance de prêt et que vous avez signé votre offre de prêt il y a moins d’un an, vous pouvez bénéficier de la loi Hamon et changer à tout moment et sans frais la première année. Si le délai est passé, vous pouvez aussi (à partir du 1er janvier 2018) résilier à date d’anniversaire votre assurance emprunteur.

Pour avoir des conseils généraux, vous pouvez consulter notre page dédiée Assurance emprunteur en cas de maladie

Vous présentez ou avez présenté une pathologie psychologique et vous vous interrogez sur les réponses que vous devrez noter sur le questionnaire de santé.

Vous trouverez ci-dessous des conseils spécifiques pour une assurance prêt immobilier problème psychologique afin de vous aider à préparer au mieux votre dossier.

Il n’est pas dit que votre médecin traitant ou votre psychiatre accepte de remplir le QS, surtout s’il s’agit d’une pathologie psychique lourde.

Vous retrouverez dans nos fiches des conseils détaillés :

 

Assurance emprunteur et maladies psychiatriques


Le médecin de l’assureur souhaitera que vous fournissiez un certificat de votre psychiatre traitant qui décrira votre état de santé actuel et affirmera qu’il s’agit d’une histoire ancienne. Si le certificat ne vous paraît pas assez explicite, écrivez vous-même un courrier au médecin conseil. Votre situation va être vraiment étudié de manière  précise. Par exemple, si avez été hospitalisé il y a des années pour une bouffée délirante aiguë qui a très bien guéri, et vous n’avez aucun traitement ; ne vous inquiétez pas, car dans ce cas, vous ne devriez pas avoir de surprime en DC/PTIA. Autre exemple, si vous avez un TOC (trouble obsessionnel compulsif) de lavage, vérification, obsession de la symétrie… Vous connaissez votre maladie, vous prenez un traitement et vous êtes aidé par un psychiatre. Ne craignez pas d’écrire un mot au médecin conseil pour parler de votre trouble.

 

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Comment assurer son prêt avec un risque médical ?